DES IVIAÏIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE
AuAM , écrivain anglais, cité sur le nombre des esclaves dans Rome ancienne, pag. 301.
Addisson cité sur les Papes , 89.
Adrien iv. Curieuse fausseté imprimée en France, au sujet de ce Pape , 256 , note.
ALCORA.N. Ligne de démarcation entre l'Alcoran et l'Evangile , 334 , note. — Cité sur la noblesse , 396 , note. — Sur la Vierge Marie , 485. Voy. Virginité.
Ai-EMBERT (d'). Ses calculs sur la vie commune de l'homme , 378 , note.
Alexandre VI maltraité sur ce qu'il fit de bien , 274. — Comparé à des princes temporels, 345.
Angleterre. Ses lois constitutionnelles, 160. — La souveraineté n'y est point limitée, 165. — Son gouvernement proscrit d'avance par le jugement de Tacite ,170. — Sa conduite dans rinde à l'égard du christianisme, 387. Voy. Sectes. — La loi anglaise ne communique aux femmes des ecclésiastiques ni les titres, ni le rang, niks honneurs qu'elle accorde à leurs maris , 349, noie. Voy, ifarieiuthi,.
Anglais. Vœu catholique relatif à cette nation, 409, — Ce qu'on est en droit d'attendre de ce peuple, 462.— Déclaration catholique qui leur est adressée, 460. — Témoignages anglais en faveur de l'invariabilité de notre foi, 467-468.
Apocalypse. Rêveries protestantes îfondées sur ce Livre , 291 , note, — Curieuse explication des Quarante-deux mois , 478. — CoimnentV Apocalypse iufiuait sur les idées de Charles Bonnet at de plusieurs autres modernes , 74-75.
Appel au futur concile, 25, 26, 146, 276.
Appius claudius. Son mot sur le patriciat, 396.
Arids accordait tout, excepté la consubstantialité , 419.
Articles (les xxxix) de l'Eglise anglicane , 463.
Athènes. Caractère de cette république, 438 439.
Augustin (saint) cité sur la suprématie , 48.
Azyme, 142.
Bacon reproche aux princes d'abandonner la propagation du
christianisme, 297.— Jugement de ce philosophe sur lea
Grecs , 438.
Balleuini (les frères) cités dans la question d'IIonorius , 121 ,
note.
Baptême. Diversité des deux vils, et raisons du nôtre , 141. Baptistes anglais , 141-142.
Eabbal, arch. de Tours ; son livre sur les libertés de l'Eglise
gallicane, 110.
Basile (sahit). Sur l'orgueil, 380.
Beaumont (Christophe de), arch. de Paris ; son éloge, 351 , note. Beaumont (Gust. de). Son livre sur l'Irlande, 350. Beattie (le docteur) cité, 161.
Bellarmin cité, 19. — Begarde le Pape et le christianisme
comme étant la même chose, 56. — Sur le pouvoir indi~
rect , 238.
BÉNÉFICE. Double sens de ce mot dans le moyen âge , 206.—
Importance de ce mot , 208.
Bekcastel noté et excusé, 106, noie.
Bergier. Son éloge, 2. — Cité sur les conciles, 34, noie. Bernard (saint). Son éloge, 9.
Berthier cité sur la confession, 318.
Besson, év. de Mstz, VIII, note. — Lettre à lui adressée par
M. de INIaistre, xxii.
Bibliothèque britaimique. Attaque des auteurs de cet ouvrage
contre le clergé catholique, et réponse à cette attaque, 343. Bigoterie. Sens de ce mot chçz les Anglais , 285. Bingham, oracle du clergé russe, 404.
Bonald (vicomte de) cité sur la bataille de Lépante, 393. Bonnet. Sa réponse à Mùller. Voy. Millier. BoRÉ (Eugène) cité sur les prêtres orientaux. BoRGiA (le cardinal) et les missions de Pékin , 291. Bossuet attaqué sur la notion de Tinfaillibilité , 24. Voy. Orsi.—
Beau morceau de cet écrivain sur l'apôtre saint Pierre, 45. —
Texte sur Tinfaillibilité, 62.— Sa lettre au Pape, 67.— De
quelques textes particuliers de cet auteur , 84 etsuiv. — Sa
conversatiou avec TEvêque de Tournay, 88.— Son sermon
sur l'unité , 90, 99, 101.— Ses appels aux rnnons , 88-tfhr. — Son aveu à l'abbé Ledieu, 113. — Ses maximes sur l'autorité souveraine , 133. — Remarquable passage sur l'antiquité des Papes, 180. — Un écrivain anglais rappelle bigot, 285, note. — Ce qu'il dit sur rétablissement du chiistiunisme,28.'i- 286. — Magnifique expression de ce grand boninie , 317. — Son mot sur le Tclémaquc, 351 , note. — xxiii de la Notice.
ROURDALOUE cité , 9,112.
BucHANAN (Claudius). Son livre sur l'état du christianisme dans l'Inde, 287. — cité, 15,292. — Bel aperçu de cet auteur, 304.
Bulle ( Analogie de la ) avec une ordonnance royale , 34.
Bulle d'Alexandre VI , Inler cœtcra , 273 et suiv.
Bulle , In Cœnâ Domini , 275 et suiv.
BuRKE. Commentil appelle le Pape, 2G9 ; — et l'Assemblée constituante, 359,
Byzance. Fatalité attachée à cette ville , 445.
Cachet. D'où vient ce mot , 127 , note.
Calvin cité sur la suprématie pontificale , 68.
Canons. Sur les canons en général, 98. — Comment Ion peut abuser de leur autorité, 88.
Canossa (entrevue de). Beau sujet de tableau, 209.
Cartwbitiî. Argument qu'il adresse à l'Eglise anglicane , 7 !
Casanova, poëte latin. Ses vers à Jules II, sur le siège de !a Mirandole, 192.
Casaubon cité sur le Pape , 09.
Catherine II. Curieuse lettre de cette impératiùce , 286.
Catholiques inexcusables dans leurs craintes sur les conséquences du pouvoir spirituel, 143.
CÉLIBAT des prêtres , 316. — Source de la dignité sacerdotale , 336. Voy. Bore , Michelet, Population, King.
Centubiateurs de Magdebourg cités pour le Pape Libère ,
Chaelemagne. Son éloge, 187. — Protecteur de l'Eglise romaine.— Ce qu'il dit sur cette Eglise, 100. — Ne plaît point aux philosophes modernes, 268, note.
Charte européenne , 373. Voy. Monarchie européenne.
Chine. Rigueur de ses lois sur les mariages entre parents , 203. noie. — Nos dissensions religieuses y sont connues, 291. Voy,' Vestales.
Christianisme. Il ny en a point sans le Souverain Pontife,
80, /wm'm— Coup d'œil rapide sur ses différentes phj;. ses, 471.
'^icÉBON cité par les Gaulois, 8. —Textes du même relatifs l\ l'Ecriture antique, 128. — Réflexion sur sa famille , ibid, — Ce qu'il pensait sur la résistance à l'autorité, 133, note— Son jugement sur les Grecs , 441.
Clergé anglican, comment il est traité par la loi , 347.
Clergé de France. Son éloge, 3G, 358.
Clergé protestant anéanti. Aveux de ses propres membres , 353 et suiv. Voy. Ministre.
CoBBETT. Lettres sur la réforme, 350.
Compagnie anglaise des Indes. Ses craintes sur le prosélytisme catholique , 292.
Conciles (des). Leur nature et leur analogie avec les assemblées représentatives , 26 , passim. — Autorité. Définition des conciles, 29. — Ne peuvent gouverner l'Eglise, 32. — Le concile universel est-il , et comment est-il au-dessus du Pape ? 34-35. Voy. Thomassin. — Même sujet, 97. — Ce n'est point le nombre des Evêques qui constitue les conciles généraux, 27-28, — Inconvénients des conciles, 33 et suiv.
Concile de Constance , 93. — Les conciles œcuméniques ontils réellement jugé les jugements des Papes ? — VI* concile, 121.
Concile de Trente. Objection des Eglises photiennes contre cette assemblée, 430.
CoNCiLiAiEEMENT. Mot employé par le Pape Martin V , 92.
Confession de foi protestante , 408.
Confession. Racines humaines de cette discipline sacramentelle, 316 et suiv. — Autorités de tout genre ,317 et suiv.
Considérations sur la France. Espérances de l'auteur de cet ouvrage, 4.— Citées, 12, 14.
Constantin s'honore du titre à'évêque extérieur ^ 11. — Donation de Constantin, fable très-vraie , 178 et suiv.
Constituante , 360.
Constitution. Terme facile à prononcer , 159.
CoNSUBSTANTi ALITÉ. Voy, Arius,
Contingence. Traditions antiques sur cette vertu, 319.
CoNTBOVERSisTES catholiqucs. Leur calme et leur douceur , 4C, noie.
Conversion. Le plus grand des miracles , 432.
CftOTSADES. Jugées, 9. — Remarquable texte d'un écrivain protestant sur ces fameuses entreprises , 393. — Communément mal jugées , ibid.
Cypbien (saint) cité sur la suprématie, 48.
CviiiLLE et Méthode , apôtres des Slaves, envoyés par le Saint- Siège, 384.
Dante. Eloge de la sainte Vierge , 485.
DÉMOSTHÈNE. Ses idécs sur la pureté saccrdotale , 332.
Denina justifie Grégoire VII , 214.
DEPLACE, éditeur du Pape^ i, ii. Ses écrits, xxiv.
Diderot. Son objection contre le célibat, 3G4.
Dieu. Faire Djcu; expression protestante évaluée, 2I3,îiofc.
Discipline nationale, 145, 149.
Donation. Voy. Conslanlin.
, Droit canonique. Son mérite , 279-280.
Dogmes catholiques ; tous enracinés dans les traditions antiques et dans la nature même de l'homme ,316.
Droit indirect des Papes , 168.
Droit de résistance. Que faut-il en penser ? 169.
Dryden exprime fort bien la mine ambiguë des Eglises anglicanes, 466,
Ecriture ancienne. Moyens particuliers qu'elle fournissait aux falsificateurs , 125 et suiv.
Eglise. Son gouvernement, 18-19. \oy. Gouvernement. — Son caractère général , 24. — Ne repose que sur le Pape , 28.
Eglise anglicane, son caractère distinctif , 462. — La seule association du monde qui se soit condanmée elle-même , 463. — Témoignage parlementaire non moins curieux, 464. — Sa mine ambiguë fort bien expriiKKc par Dryden, 466.
Eglise gallicane, ses prééminences, 36. — Questions relatives à ses prétentions, 134-135, Voy. Clergé.
Eglise orthodoxe : Titre que se donnent les églises schismati-
ques , 422.
Eglises photiennes. Leur position au XVI* siècle, 35, — Comment elles cherchent à pallier la faute qui a permis chez elles le mariage des prêtres , 339. — Toutes sont nécessairement protestantes, 401 . — Exemple de l'Eglise russe, ibid. — Sur la prétendue invariabilité du dogme chez ces Eglises. 406. — Sophisme qu'elles sont forcées d'employer pour repousser la première objection qii'on leur oppose, 429. Voy. Conciles,
— Autre sophisme sur leur prétemluc priorité (i'anci<nncli^;,
Eglise presbytérienne (Fausse prétention de F) , 20.
Eglise romaine, merveille de son existence, 410. — Apostroplio à cette Eglise , 458 , 481 et suiv.
Eglise russe. Ne doit pas t-tre confondue avec TEglise grecque, 81 et suiv.
Eglises séparées. Impossibilité de leur donner un nom commun, 420. — Toutes d'accord contre Rome , 474 et suiv.
Eglise visible, 87. — Erreur qui confond l'Eglise avec les Eglises, 447.
Egypte ( prophétie sur 1' ) , 454.
Electeubs. Comment ils furent établis , 253. — Observations sur les Electeurs , ibid. et suiv.
Empereurs allemands. Jamais on n'a demandé de quel droit ils déposaient les Papes , 2G7.
Empereurs grecs. Ce que les Papes firent pour eux , 182.
Empire romain. Putréfié dans ses racines. — Indigne de recevoir la greffe divine , 370,
Empire et Sacerdoce. Parenté de ces deux puissances , 374.
Esclavage. Etat naturel d'une partie des hommes, 300-305.— Le Christianisme seul apul'abolir sans inconvénients ,301. — Constitution du Pape Alexandre III, qui le déclare aboli, 302.
— Dans tout pays non chrétien l'esclavage est de droit, ibid. Esclaves. Nombre des esclaves dans l'antiquité, relativement à celui des hommes libres , 300.
EsLiNGEN ( bataille d') en 1315, 260.
EsMÉNARD , sur la Constiluanle , 360 , note.
Etat religieux. Voy. Moines.
Etats généraux ; sont les conciles temporels , 36 et suiv.
Etienne. Voy. Pépin.
Europe ( 1' ) touche à une révolution mémorable , 459.
Européen (F) ne peut supporter le repos , 471.
Excommunications ( les ) prononcées par les Papes n'ont point nui à la souveraineté , 173.— Erreur commune au sujet de ces excommunications, et réflexions sur ce sujet, 268 et suiv.
Faux ( crime de ) plus aisé chez les anciens que chez les modernes, 132,
Femme. Objet particulier de la législation chrétienne, 304.— Femmes, dans leur rapport avec le sacerdoce, 342-343.
FÉNEiON. Sa déclaration sur l'autorité pontificale , 136. —N'était pas éloigné de vouloir que les dames apprissent le latin, 153, note. — Ce qu'il dit sur l'autorité r€spective des deux puissances , 224.
FEaMEiNTATiON daus l'ordre moral , 93-94.
Febeand, ministre d'état et pair de France; son éloge, 195 , note. — Sages réflexions de cet écrivain sur la répudiation d'Eléonore de Guyenne, 197. — Beaux aperçus sur la position des Papes , 219. — Objections contre quelques-unes de ses idées , discussion de ce qu'il appelle le délire de la puissance temporelle^ 223. — Justifie parfaitement les Papes, en croyant les accuser , 244. — Violente tirade de cet écrivain contre les Papes , et réflexions sur ce morceau, 2G8 et suiv. — Ses plaintes sur l'antique médiation des Papes, 270. Ses réflexions sur la Bulle Inter cœtera d'Alexandre VI , 273 , et sur la Bulle In cœnâ Domini^ 275. —Belle idée du même auteur sur le schisme des Grecs , 389.
Fiefs. Voy, Gouvernement et Voltaire.
FiLioQUE. Note importante sur cette formule insérée dans le Symbole, 415,
Fleury réfuté par Mosheim , 22. Voy. Bossuet. — Cité sur l'infaillibilité, 63, — Repris par le docteiu* Marchetti, 52, — Témoignage qu'il rend à Grégoire VII , 209,
Foi. La foi catholique ne doute jamais et ne dispute jamais volontairement , 24.
Folie incurable ( deux genres de) , 431»
France, Son aveuglement; sa mission, 6. — Asile des Souverains Pontifes persécutés, 257.
Français (gloire des ), 8. — Ce que leurs expériences politiques leur ont coûté , 160.
Frédéric I". Singulier passage de Maimbourg sur ce prince , 208. — Mémorable exemple de sa cruauté , 220-221.
Frédéric II. Ses étranges prétentions, 2S7. — Déposé au concile de Lyon, en 1245, 242. — En appelle au futur concile, 25. — Sa promesse de se rendre en Terre-Sainte, 258.— cruautés de ce prince, 259, note.
Gaudence (saint), évêque de Brescia. Sur la suprématie du Pape , 49,
Gibbon cité sur la France, 7. — Sur les Papes, 89. — Sur le clergé protestant , 352,
Gouvernement de TEglise; il est monarchique, 21 , 45. -- Objection et réponse , 426 , noie.
GouvEBNEMENT féodal , Voltaire n'y comprend rien , 212, note,
Grèce, Yoy. Majesté. — Coup d'œil sur la Grèce , sur son caractère, sa puissance, ses espérances, etc. 432. — Son mérite supérieur dans les lettres et les arts, 434. — Plus faible dans la philosophie et dans les sciences , ihid. et suiv.
Grecs. Leur gloire militaire ne fut qu'un éclair , 434. — Caractère moral de ce peuple. Voy. Cicéron. — Trait particulier et distinctifde ce caractère , 443. — Effet qu'il produit dans la Religion, 444. — Que nous promet l'avenir des Grecs ? 451,
Grégoire (saint) , évêqué de Nysse. Sur la suprématie du Pape, 49.
Grégoire (saint). Influence politique de ce Pontife, 182.
Grégoire VII. Son éloge, 209, 339. — Il n'est pas vrai qu'il ait envoyé trop de légats. Témoignage de Fleury, 213. — Fait preuve de modération envers Hem-i IV, 266.
Grégoire IX, grand promoteur des Croisades, 259.
Grotius loué, cité sur la suprématie pontificale, 69.
Guignes (de), cité sur la religion en Chine, 324; — et sur les honneurs rendus en Chine à la viduité , 328,
Guelfes et Gibelins. Détails sur ces factions célèbres, 218, 265. — Les Papes étaient nécessairement Guelfes , 265. — Muratori désigne ces deux factions par les noms de catholiques et de schismalîques , ibid.
Guerres soutenues par les Papes, 183-189. — Guerres entre l'Empire et le Sacerdoce; il n'y en a pas eu, si l'on s'exprime exactement, 2 17-2 18. — Véritable explication de ces guerres, 255. — Manière de les rendre odieuses, 262.
Guitare. D'où vient ce mot, 437 , note.
Heinsius. Remarquable observation de ce savant écrivain sut la littérature romaine comparée à laliit. grecque, 150.
Heyne. Son explication d'un vers de Virgile , 320 , note.
HoBBES cité sur le pouvoir temporel, 239.
Homme du monde traitant des questions théoîogiques, pourquoi ? 1 et suiv, — Ses avantages sur ce point, 3.
HoNOKius. Apologie de ce Pape , 116 et suiv.
Hume , cité sur les conciles, 40. — Sur la grande base du pro» testaniîsme, 374, note.
Ionace de Loyola (saint). Ses institutions , 308 et suiv.
Incarnation. Traces et ombros do ce dogme saint, soit clicz lo^^ peuples anciens, soit clioz les modernes, qui étaient et qui sont étrangers h la civilisation , 324.
ïiNFAiLLiiîiUTÉ (analogic de I') avec la souveraineté, 1-2. — Infaillil)ilité défait, 109. — Coup d'oeil philosopliique sur l'infaillibilité, 124. — De rinfaillilùlité dans le système philosophique, 138. — Sur les prétendus dangers de cette infaillibilité reconnue, 140. — On la suppose dans les souverainetés temporelles, 148.
Innocent XII. Ce que Louis XIV se permit à son égard, 2G9.
Investitures. Grande question au moyen âge, 2C6. — Investitures par l'onneaM et par la crasse, 207.
Irénée (saint) cité sur la suprématie , 47.
Italie (liberté de 1') , l'un des trois principaux objets des Papes, 214.
•TÉROME (saint) , cité i79, note. 364, note.
.Teunesse des nations, 41.
Jones (William) sur la souveraineté, 175. — Désespère de la conversion des Indiens , 286. — Ses calculs sur le règne commun des rois , 379.
Jules II fait la guerre aux Vénitiens, comment, 189. — Sa conduite à Peschiera , 191.
Juridiction ecclésiastique (digression sur la) , 279.
KiNG. Docteur anglais. Son opinion sur le célibat des prêtres et le clergé de sa nation, 348.
Klopstok. Eloge de Marie , 485.
Lacédémone. Beau point dans un point.
Lactance. Cité , 326 , note.
La harpe. Sa Mêlante, 359, note.
Langues ( observation sur les), 7.
Langue française, remarquable par la propriété des expressions , 127.
Langue latine. Caractères et éloge de cette langue, 150.— * Seule langue morte qui soit ressuscilée , 153.
Lavardin ( le marquis de) , ambassadeur de Louis Xi V près le Saint-Siège. — M"" de Sévigné citée , 270, note.
Leîbnitz cité , 29. — Sa correspondance avec Bossuet , 107. — Sur le pouvoir indirect, 239 , note. — Réflexion sur Tempe* reur Frédéric 1 , 240. — Réflexions sur les missions , 296.
ïiENGLET-DUFRESNOi (Tabbé). Deux graves erreurs échappcea
à cet annaliste , dans ses Tablellcs chronologiques , 256-257 ,
LÉON (saint) arrête Attila, 18t , note.
LÉON IV, loué par Voltaire, 392.
LÉPANTiî (bataille de) . Voltaire en parle ridiculement, 304, note.
Lettbes écrites au nom d'un autre, usage antique, 128.
LiBÈKE. De la chute de ce Pape , 1 1 3 et suiv,
LiBEBTÉ civile des hommes, grand objet de la sollicitude pontificale, 158. — Cette liberté est-elle naturelle aux hommes? ibid.
LiBEBTÉs gallicanes, pures fables, 222.
Locke. Bévues de cet écrivain, 140, noie.
Loi. Toute loi a besoin d'exceptions, 163.
Lois générales, seules invariables, 228.
Louis (saint). Sa représentation au Pape , confirmative des droits exercés par le Saint-Siège, 242.
Louis XII, le bonroi. Malice de Voltaire sur ce prince, 191.
Louis de Bavière. Ses querelles avec le Saint-Siège. Excommunication et réconciliation, 261.
LucAiN cité sur l'esclavage, 300.
LuTHEB cité sur la suprématie pontificale , 68. — Injures brutales qu'il adresse aux princes, 175. — Sa morale sur le mariage, 196.
Macédoniens. Peuple à part parmi les Grecs, 433.
Mahomet. Rien de commun entre ses disciples et nous , 390 , 409, 453. — Ce que les Papes ont fait contre lemahométisme, 392.
Maijiboukg (le P.) cité sur Frédéric I, 208. — Sur Grégoire VII, 209. — Erreur de cet écrivain opposé à lui-même , 263.
Maison de Bourbon (gloire de la), 11.
Maistee (J. de). Ses rapports avec M. Déplace, i et suiv, — Lettres inédites , v et suiv.
Majesté. Ce mot n'appartient qu'à la langue des Romains, 150. — La Grèce ne peut supporter la majesté ni dans la littérature , ni dans les camps , ibid.
Majetés (les) en se choquant ne se lèsent point.
Malthus. Louanges dues à son livre sur la population , 36i et suiv. — Conséquences qu'en tire l'auteui du Fape, ibid. et suiv.
Maksi, collecteur des conciles, cité, 115.
Mabet (l'abbé) , sa Tliêodicée chrétienne , 418, noie.
Mabiages. Dissolution du lien, 142. — Sainteté des liens. !!).>. — Réflexions sur le mariage des princes, 202. — Faux préjugé sur cet état, 338-339. — Mariage des prêtres. Voy. Célibat.
Mabmo^tel. Plaisant jugement de cet écrivain sur la bull« d'Alexandre YII Inter cœlera , 274.
IVlARTYKS précèdent les confesseurs , 3.
MÉLANCHTiiON Cité sur la suprématie pontificale, 68.
Mebcieb. Singulière apostrophe contre Rome , 470 , note.
MÉTHODE. Voy. Cyrille.
MÉTHODE, archev. de Twer en Russie. — Son ouvrage sur les quatre premiers siècles de l'Eglise, 404. — Passage de ce livre sur le mariage, 340. — Déclare que le clergé russe est en grande partie calviniste, 404. — Comment il assure l'orthodoxie de son Eglise , 404. — Lui-même appelle Calvin un grand homme, 405.
Michel- Akge. Son mot au sujet du Panthéon, 486.
MiCHELET. Réflexions sur le célibat des prêtres, 361.
Milan (sac de) , 220. Voy. Voltaire.
MÉNiATE (jMgr) , évêque grec. Son livre intitulé : Pierre d'achoppement, 471.
Ministre du saint Evangile. Réflexion sur ce titre, 355.
Ministres du culte réformé , 345 et suiv. Voy. Clergé prolcs' <an<. Voy. Rousseau. — Sentiment particulier de l'auteur, 357.
MiRANDOLE (siège de la) , 191.
Missionnaire , sjnonyme d'envoyé , 293 , rwle.
Missionnaires catholiques. Ce qu'ils ont fait dans le monde, 289-295. — Particulièrement en Amérique, 295, 303.
Missionnaires protestants, 284. — Réflexions sur les missiom anglaises, 293.
Missions , 283 et suiv.
INlŒURS sacerdotales , grand objet des Papes, 204 et suiv.
Moines. Digression sur le monachisme, 306 et suiv. ^oy Ravignan.
Monarchie. Les anciens l'opposaient aux lois , 368.
Monarchie européenne, merveille peu connue, 373 et suiv Voy. Charte européenne.
Monothélisme. La définition en est dans l'intention, 120.
Montesquieu repris , 329.
MoRCELLi. Sur les hontt«urs rendus à la viduité, 327.
MosnEiM, sur l'appel au futur concile, 22. — Sur l'autorité du Pape contre les jansénistes , 71.
IMuLDOBFF (bataille de) en 1322, 260.
RIULLEB. Sa lettre à Ch. Bonnet sur l'influence des Papes et les services rendus par eux au monde , 74.
MuBATOiu cité sur divers points concernant les Papes, 252 , noie ; — 254, noie; — 255, noie; — 257 , noie.
Nadal (l'abbé). Son livre des Vestales|, 322.
Nation. Elle n'existe que par le souverain , 157-158.
Kecker reproche à l'Eglise romaine d'employer une langue inconnue, 149.
Newton, ses calculs sur le règne commun des rois, 379.
Nicole cité, 111.
Noblesse (la) est un prolongement de la souveraineté, 39(5. noie. — Ses devoirs, ses privilèges; commp»'^ «es fautes ont été punies , ihid.
Noblesse d'Angleterre. Observations sur cet ordre, 396-397.
Noblesse française. Sa dignité et ses torts^ 12. — (Invitation à la), 13.
NoLHAc. Ses Soîi'ées de Rolhaval, dans lesquelles il relève plusieurs propositions de J. de Maistre , 2G6.
Nominaux. Voy. Réalisiez.
Noms. Quelques pensées sur les noms , 420. — Importance de cette théorie, 424-5.
NOODT exprime les opinions protestantes sur la souveraineté , 175 , note.
Odoacre, roi des Hérules, met fin à l'empire d'Occident, 181.
Optât de Milève, cité sur la suprématie, 48.
Obdee sacerdotal affaibli, 1. Voy. Clergé.
Orgueil national le plus intraitable de tous , 443.
Ofisi (cardinal). Pvéponse à Bossuet sur les conciles, 31. — Argument au même sur une grave Question , 107. — Cité, 116,
Othon II. Son repas de 981 , -220.
Othon IV. Ses guerres , 258.
Ovide cité, 330, 331 , 484.
Palimpsestes. Terme de paléographie , 136.
Panthéon. Considérations sur ce monument , 483.
Papes. Caractère disîinctif du pouvoir qu'ils ont exercé sur les princes, 171. Voy. Excommunicalions. — N'ont jamais cherché à augmenter leur puissance pour agrandir leur territoi-
re, 176 et suiv. —Détails sur la formation de leur état temporel, 178 et suiv. — Leur puissance en Italie antérieure aux Carlovingiens , 183. — Attaques sur le Pape régnant faites au parlement d'Angleterre , 194. — But des Papes dans leurs contestations avec les souverains, 196 et 197. — Papes faits par la violence étaient-ils Papes ? 205. — L'opinion antique attribue aux Papes une certaine compétence dans les questions de souveraineté , 238. Voy. Monarchie. — Du pouvoir indirect des Papes, 239. — Pourquoi la puissance pontificale s'est déployée si tard, 246. — Application des principes déployés dans ce livre, à un cas hypothétique , 248. — Sur les prétendues guerres produites parle choc des deux puissances, 252. Voy. Guelfes. — Justice due aux Papes qui ont régné à certaines époques ,268. — Le Pape est revêtu de cinq caractères différents, 388. — Son gouvernement politique n'a pas de modèle dans l'univers, 398, nofc.
Parlement d'Angleterre , analogies avec les conciles, 38.
P.vscAL , cité sur la suprématie , 64. — Sage pensée de cet écrivain, 1G5. — Autre pensée non moins remarquable sur le droit de punir, 370.
Patriarche de ?.Ioscou. Il n'y en a plus, 73 , note.
Patrice. Ce que c'était que cette dignité , 187.
Patrimoines de l'Eglise -romaine, 180.
Paul (saint). Détails sur sa manière d'écrire et sur le matériel de ses lettres, :120 et suiv.
P;-Pm. Honneurs qu'il rend au Pape Etienne, 184.
Perroniana. Sur l'infaillibilité, 43.
Philosophes modernes. Comment ils ont traité la souveraineté , 174.
Photîennks. Sur le nom de Pholîennes appliqué aux Eglises schismatiques ,413 et suiv.
PflOTius. Sou adresse au Pape Kicolas, 82. — Sa ridicule prétention sur le titre d'oecuménique , 451.
Pierre 1" fait publier un Catéchisme. Notice sur cette production, 402. — Traduction anglaise du Catéchisme. Extravagance du traducteur , ibid.
Pierre l'ermite. Ce qu'il a fait , 9.
Pierre (saint) au concile de Jérusalem ,104. — Faux argument de ce qu'on appelle sa chute, 110.
Pigritoi(, mot fait sur le grec, reste dans la basse latinité . 119.
PiTiiou. Aveu de cet auteur sur l'autorité pontificale, ^34. —Sa couversion, 136.
Platon citésur la résistance à l'autorité , 1Î3, noft?, — Obscr, vation générale sur les écrits de ce philosophe, 437.
Plaute. Ileniarquable passage de ce pocte sur les mœurs antiques, 334-335;— cite, 127.
Population. Futilité des argimients qu'on a prétendu en tirer contre le célibat des prêtres, 3G3 et suiv. — Théorie de Malthus qui établit la proposition contraire , 364. — Considération qui achève la preuve , 3G6.
PouvoïB spirituel et pouvoir temporel. Fraternité de ces deux pouvoirs , 175.
Pouvoir temporel. Ses analogies avec la souveraineté ecclésiastique ,36.
PBAxiîDE, femmede l'empereur Henri, ses malheurs, 254, note.
Pn/ETEXTATUS , préfet de Rome. Son mot au PapeDamase, 179 , note.
Prédictions et protestations de l'auteur, 149 et suiv.
Prêtre (caractère du véritable), 34 et suiv.— Ce mot de prctro est une espèce d'injure chez les protestants. Bacon cité , 343note,
Pbévot de Genève , trad. de Malthus , 368 , noie.
Princes (vie commune des), 377.
Propagation du christianisme. Objet du plus grand intérêt pour les princes , 297.
Propebce. Passage distingué de ce poète, 327 et suiv. — Cité , 328.
Protestantisme. Observation sur l'un de ses caractères, 40, noie. — Véritable fondement du protestantisme , 374. — Pourquoi il ne chaage point de nom en changeant de foi , 423. — Portrait du protestantisme , 468.
Puffendorf cité sur l'autorité du Pape, 69-70.
Puissance temporelle , nécessité de bien défmir cette expression, 188-189.
Puissances du second ordre , ordinairement mal jugées, 191, note.
Purgatoire. S'il est admis par l'Eglise russe , 402.
Putréfaction ( analogie de la ) dans l'ordre moral et dans l'ordre physique ,411. Voy. Sectes,
Pyrrhus, monothéiite , 154.
'Quatebly-Revikw , journal anglais cilé, 393, no(e.
Races royales , 380.
Raphaël. Son tableau de saint Léon devant Attila , lR,t.
Rascolkics , secte russe , 411, noie. — Détails sur ces hommes , ibid.
Ravignan (le P. de). Réflexions sur l'obéissance dans l'Institut des Jésuites , 307-316.
RÉALISTES et'noniinaux cités à propos de la distinction du siège et de la personne , 86-87.
RÈGNES (longueur des), 378. — Oracles de l'Ecriture sainte. Voy. Princes et Souveraineté.
Religieuses françaises. Participent à la gloire du clergé , 359.
Religion. Nulle religion, une exceptée, ne peut supporter l'épreuve de la science , 407. Voy. Science. — Restreinte morale. Expression adaptée à la théorie de MaUhus, 365.
Retz ( cardinal de ). Son mot sur les réunions d'hommes , 93.
RÉviSEUES d'Edimbourg appuyant la doctrine de Malthus, 365.
RÉVOLUTION française (caractère delà) , 12.
RoBESPiEP.BE, Souvenir de la mémorable séance dans laquelle il demande l'abnégation du culte ,475.
Trcs-roi, expression d'Homère, ôSl, noie.
Rois (livre des) cité sur la royauté, 162.
RoscoE, auteur de la vie de LéonX, cité 191 , 192, notes.
Rousseau commence son \ivs:e du Contrat social par une erreur grossière, 298. — Ce qu'il dit du clergé protestant, 253 et suiv. — Etrange sophisme de ce philosophe sur le célibat, 363.
Russie. Observations sur ce pays , 384. — Eloge de la nation russe , 386. — Ses désavantages , ibid. — Son Eglise. Voy. Eglise
Sacerdoce. Voy. Prêtre, Empire.
Sainte-Beuve, ce qu'il dit de J. de Maistre du livre du Pape^
Il , IV.
Sales (samt Erançois de) cite sur la suprématie , 57. —Confond l'Eglise et le Pape , ibid. — Recueille tous les titres donnés au Pape , ibid.
Saekasins. Leur puissance. — Danger qu'ils font courir à l'Europe , 390.
Sceau ( importance du) chez les anciens , 127. — Ce que c'était que la contrefifiction du sceau , 129 , note.
Schisme des Grecs (le) a retardé la civilisation russe , 384.
ScTKNCES ( toutes les ) viennent de Dieu , 3. — La science él la foi ne sauraient s'allier hors de l'unité, 407.
Seckeçîberg ( aveu de ) sur l'administration des Papes ,7t.
Sectes. Coup d'oeil philosophique sur les sectes en général , 411. — Origine des sectes en Angleterre et en Russie , ibid. — Pourquoi n'y a-t-il pas de sectes en France ni en Italie ? 414. — Toute secte a deux noms : celui qu'elle se donne et celui qu'on lui donne , 424.
SÉAÈQUE le tragique cité sur les unions entre parents , 204 , note.
SÉNÈQUE le philosophe cité sur la confession, 318.
Sebgius (le patriarche). Son portrait, IIG.
Sherlock , évtque anglais. Remarquable passage de cet au« leur, 431,
Siège. Distmction du siège et de la personne , 85.
SigjVek, chez les anciens, 127.
Société biblique. Quelques aperçus sur cette institution, 283.
Souveraineté. Ses formes particulières, 17. — Quelques mots sur la souveraineté , 156. — Elle n'existe point par le peuple, 157. — Ses inconvénients, 158. — Souveraineté du peuple, dogmes antichrétiens, 167. Alliance secrète de la Religion et de la souveraùieté , 377. Voy. Princes.
SomTiRAiiv Pontife. Base unique du Christianisme, 41. — Sa suprématie reconnue dans tous les temps, 45. — Témoignages des deux Eglises, 47. — Ténîoignages particuliers de l'Eglise gallicane, 62. — Témoignage janséniste , 64. — Témoignages protestants, 68. — Témoignage d'un anonyme protestant, 72. — Témoignages de l'Eglise russe , 75. — Jamais les décisions dogmatiques des Papes n'ont été contredites par l'Eglise, 145.— Despotisme sur la pensée, chimère moderne, 146. Voy. Papes. — Dernier résultat de leur influence, *173. — Droits que le Saint-Siège exerça sur les différentes souverainetés, 176. — Le Souverain Pontife est le chef des chrétiens même qui le renient , 2G9 , note 2' — C'est cette puissance qui a fait la monarchie européenne ,271.
Souverains électifs, demi-souverains, 235. — Quatre souverains jugés et déposés comme indignes , au XY* siècle. Voltaire justifie ce droit, 253.
Staël (M"* de). Ce qu'elle dit contre Yeitpril d^examen, dan»; la Réforme, 69.
SuGER a|)prouve !'exroninnniication de Henri V , 207.
Tacite. Son jugement sur les souverains mixtes, 170. Voy. Angleterre. — Cité sur les unions cnlre parents , 20-1. — Remarquable expression à propos de la fille de Pollion, yso, note.
Tertullien, cité sur la suprématie, 48.
Théodebeut. Guerre qu'il fait à l'empereur Justinien, 434.
Thomassin cité sur les conciles œcuméniques, 44. — Remarquables textes de cet auteur , 138.
Tournée Y cité, Gl.
ÏRAJAN. Sa puissance comparée à celle des Papes, 15V.
Tribunaux ( observations sur les ) , 18.
Turc (Despotis)ne ). On en parle beaucoup sans le connaître , 375-377.
Tyrannie. Qu'est-ce ? 162.
TJnivisas ou univirias , épithète consacrée par les Latins aux femmes qui n'avaient eu qu'un mari , 327.
Valérie , veuve de Maximin. Ce qu'elle dit de la viduité , 326 , note.
Vestales se trouvent partout , sous différents noms , 322. — A la Chine , au Mexique , au Pérou, ibid. et suiv. — La violation de leur vœu punie au Pérou comme à Rome , ibid. — Remarquable mot sur l'institution des Vestales, 323.
Veto du Pape. Ses conséquences de supposition, 169.
Viduité honorée chez tous les peuples , notamment chez les Romains, 325 et suiv.
Virgile. Comment Heyne expliquait un vers de ce poëte sur le célibat des prêtres , 320.
Virginité. Estime et honneurs que lui décerna l'antiquité , 321. —Vantée dans l'Alcoran , 323.
Voltaire cité passim. Louis XII, 191. — Mariage des rois francs, 197. — Mariage des princes, anecdote de Lothaire, 201.— X* siècle, 205. — Salutaire influence des Papes» ibid. — Grand témoignage rendu à l'Eglise , 209. — Rectitude naturelle des idées de Voltaire, ibid. — Vrai fond de la question entre les empereurs et les Papes , 214-215. — Les Italiens ne doivent rien aux empereurs allemands, ibid. — Belle description de l'état où se trouvaient l'Italie et l'Allema-gne, ibid. et suiv. — Aveu exprès que jamais les divisions entre l'empereur et le Saint-Siège n'eurent la Religion
pour objet, 217. — Aveu que lui arrache le sac de Milan , 220. — Il s'étonne sur cette puissance qui pouvait tout chei: les autres , et rien cliez elle, 22G. — Justes observations sur les changements des dynasties, 227. — Sur l'union de l'empire et du sacerdoce, 228. — Sur le projet insensé de tout ramener aux temps antiques, 229. — Autres observations importantes , 233. — Absout lui-même les Papes , en les accusant, 240 et suiv. — Sa réponse sur l'institution desEvéques, 253. — Remarque sur les missions, 289. — Rend une éclatante justice au Pape Léon IV , 392. — Justice qu'il rend au gouvernement pontifical , 398 , note. — Déraisonne sur les fiefs et sur le gouvernement féodal, 211. — Et sur Grégoire VII, 210. —Fausse assertion sur ce qu'on appelle la lutte des deux pouvoirs , 217 . — Tirade charlatanique sur les droits de la nation , 226. — Sa belle érudition sur le mot Eglise, 229 , note. — Hommage forcé qu'il rend aux Papes , 231. — Absurdité de sa décision sur lem- gouvernement, 232. — Caractère moral de cet écrivain, 233. — Critique de son vers : Dieu visita le monde, etc. o85,note.
Wabbubton , l'un des fanatiques les plus endurcis qui aient jamais existé ,351. — Comparé à Christophe de Beaumont , ibid., noie. — Déraisonne sm* le célibat des prêtres , 363.
Wetstein cité sur la suprématie pontificale , 55.
WiLKiN. Sa collection des conciles anglais , citée , -463 , note.
WiLLTs (le doctem-), habile médecin anglais. Son ob:jervation sur la folie, 431.
WoLF (Frédéric- Auguste) tire d'Homère une objection contre la Bible , 356.
Xavier (saint François). Détails sur ses voyages et ses entreprises apostoliques , 2SG , note.
Zalwejk cité, 280.