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parfaitement tranquille. Je sais ce que Ion doit aux nations et à ceux qui les gouvernent ; mais je ne croîs point dé-' roger à ce sentiment , en leur disant la vérité avec les égards convenables. Les premières lignes de mon ouvrage le font connoître : celui qui pourroit craindre den être choqué ^ est instamment prié de ne le pas lire. Il m'est prâuvé , et je voudrois de tout mon cœur le prouver aux autres , que sans le Souvet(n$i Fo^Uife il ny a point de véritable christianisme , et que nul honnête homme chrétien:^ séparé de lui , ne signera sur son honneur ( s* il a quelque science ) une profession de foi clai^ rement circonscrite.
Toutes les nations qui se sont soustraites à rautpritc du Pèi'e commun', ont sans doute, prises en masse, le droit (les savans ne Font pas) de crier au paradoxe ; mais nulle n a celui de crier à l'insulte. Tout écrivain qui se tient dans le cercle de la sévère logique , ne manque à personne* Il n'y a qu'une seule