AVANT-PROPOS
La question de la gravidité chez les tuberculeuses à, de tout temps, intéressé les médecins.
Ayant passé plusieurs années dans le beau service de phtisiologie de notre excellent Maître le Professeur BEZAN- CON, à Boucicaut d’abord, puis à Saint-Antoine, nous avons pu observer, voir traiter, et traiter nous-même, au moyen de la Collapsothérapie, un certain nombre de malades de ce genre, et constater un assez grand nombre d’heureux rérultats. Ces cas heureux, observés dans le service, nous donnèrent l’idée d’étudier la question, et nous sommes doublement et profondément reconnaissant à notre très cher Maître, chez qui nous avons trouvé l'inspiration et les principaux éléments de cette thèse, d’avoir bien voulu en accepter la présidence.
Au cours de ces dernières années, pendant lesquelles nous avons eu l’inappréciable avantage de suivre son si lumineux et si remarquable enseignement, notre excellent Maître nous à toujours réservé l’accueil le plus affectueux, il nous a constamment prodigué ses plus précieux conseils et à bien voulu reporter sur nous une part de l’amitié dont il honoraït notre bien regretté père. Récemment, enfin, il à bien voulu accepter, avec la plus grande bienveillance, notre offre de modeste collaboration.
Nous lui adrsssons ici l’hommage de notre profonde et très respectueuse reconnaissance et l’assurance de notre bien affectueux dévouement.
M. le Professeur PINARD, qui s’est intéressé, depuis si longtemps, à la question des tuberculeuses en état de gestation, a bien voulu parcourir longuement notre thèse. IH nous a rendu un inégalable service, en mettant à notre disposition, avec la plus affectueuse bienveillance, son incomparable expérience d’obstétricien et de puériculteur. Il nous a, enfin, fait le très grand honneur de préfacer notre travail
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Nous le prions de bien vouloir accepter ici l'hommage de notre très respectueuse et très sincère reconnaissance et l’assurance de notre profond dévouement.
Dans le service de M. le Professeur BEZANCÇON, nous avons été constamment aux côtés de son collaborateur et assistant de longue date: M. le Docteur Paul BRAUN, ancien Interne des Hôpitaux de Paris, ancien Chef de Clinique à la Faculté, qui nous a toujours guidé depuis le début de nos études médicales, de la façon la plus soutenue, dans la conduite de ce travail, ses avis autorisés nous ont été du plus grand secours.
Nous tenons à lui exprimer, ici, notre plus vive gratitude et notre plus respectueuse affection.
Tous nos remerciements reconnaissants vont aussi à tous les collaborateurs du Professeur BEZANÇON et, en particulier, à MM. les Médecins des Hôpitaux MATHIEU, PIERRE-WEILL, DE GENNES, JACQUELIN, Etienne BERNARD et WEISSMANN. A MM. les Docteurs J. RAGU- FREY, DESTOUCHES, SCHERRER, OUMANSKY et DE- LARUE, anciens Chefs de Clinique Assistants, et Chefs de Laboratoire à Saint-Antoine.
Nous adressons nos remerciements très sincèrement reconnaissants aux deux Médecins-Chefs du Dispensaire Léon BOURGEOIS : M. le Professeur Léon BERNARD et M. le Docteur RIST, qui nous ont ouvert largement leurs services de l’Hôpital Laennec et nous ont ainsi permis d’étudier et de suivre un grand nombre de malades.
Nous remercions également tout particulièrement nos excellents amis MM. les Docteurs TRIBOULET et HIRSCH- BERG, anciens Chefs de Clinique à la Faculté, Assistants de Consultation à l’Hôpital Laënnec, qui nous ont désigné un grand nombre de malades, nous ont autorisé à les suivre longuement, nous fournissant ainsi de précieux documents.
Notre reconnaissance va également à M. le Professeur COUVELAIRE, Professeur de Clinique Obstétricale à la Faculté de Médecine, et à son Assistant M. le Docteur LACOMME, Accoucheur des Hôpitaux de Paris, qui nous ont autorisé à poursuivre notre étude à la Clinique Baudelocque, nous permettant ainsi d’ajouter à notre travail une contribution du plus grand intérêt.
D’autres observations nous ont été également fournies dans leurs services de médecine par MM. les Professeurs
agrégés et Médecins des Hôpitaux DEBRÉ, AMEUILLE,
COURCGUX, qui nous ont permis de suivre les malades dont nous entreprenions l’étude, nous leur en sommes très sincèrement reconnaissant.
Nous adressons également tous nos remerciements à MM. les Professeurs et Accoucheurs ds Hôpitaux JEANNIN, LE LGORIER, ECALLE, LEVY-SOLAL, LEVANT, CATHA- LA, qui nous ont permis de suivre les effets de la puerpuéralité chez nos bacillaires,
M. le Professeur A. LE LORIER, en particulier, nous à grandement facilité notre tâche, nous lui en sommes profondément reconnaissant.
Nous remercions également MM. les Docteurs MIN- VIELLE et BAUMGARTNER, anciens Internes des Hôpitaux
de Paris, qui nous ont permis de suivre d’intéressantes ma-
lades.
Notre respectueuse reconnaissance va tout particulièrement à M. le Professeur WALTHER, Chirurgien Honoraire des Hôpitaux de Paris, Membre de l’Académie de Médecine, et à M. le Docteur SIREDEY, Médecin Honoraire des Hôpitaux de Paris, Membre de l’Académie de Médecine, chez lesqueis nous avons commencé nos études, qui n’ont jamais cessé de nous prodiguer leurs conseils et nous ont toujours témoigné la bienveillance la plus affectueuse; dans des jours de grave maladie, ils nous ont soigné avec un dévouement inlassable, nous ne l’oublierons jamais.
Dans ces heures graves, M. le Professeur Charles RI- CHET, Médecin des Hôpitaux de Paris, a bien voulu nous apporter aussi ses soins éclairés, nous lui en sommes profondément reconnaissant.
À la Faculté de Médecine, M. le Professeur DESGREZ, Membre de l’Institut, Membre de l’Académie de Médecine, et M. le Professeur A. HOVELACQUE, Chef des Travaux Anatomiques ont été pour nous les guides les plus précieux, qu’ils trouvent ici l’hommage de notre affectueuse reconnaissance et de notre profond dévouement.
Nous adressons notre souvenir ému à la mémoire de deux de nos premiers Maîtres dans les Hôpitaux: M. le Professeur GILBERT, Professeur de Clinique Médicale à la