PRÉFACE V
d'ouverture du Congrès de Vienne, un entr'acte entre deux tragédies; les faits, les impressions, l'inlluence exercée de Talleyrand durant la première et la seconde Restauration ; la dernière de ses évolutions en faveur de la maison d'Orléans; son ambassade, à Londres, qui fut le couronnement de son vœu le plus cher et le plus persévérant ; son temps de retraite seigneuriale à Valencay, sous le rayon de la duchesse de Dino ; ses échanges de propos spirituels et de souvenirs avec les hôtes de Yalençay ou de Rochecotte ; quelques traits encore de mondanité, à la Cour, dans les salons, parsemant tout cela; puis, à son lieure, nécessairement, le double épisode suprême : la conversion à la dernière minute, la mort presque théâtrale de ce grand acteur; et, pour finir, l'appréciation d'ensemble que réclameront l'homme et sou œuvre accomplie, objet l'un et l'autre de tant d'opinions contraires.
Telle est l'économie d'un travail dont tout l'esprit réside dans un désir continu d'exactitude, d'impartialité, d'équilil)re, à l'égard d'un personnage sur lequel se sont confondus terriblement le