‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 85 sur 130 · MIGNET · texte numérisé non relu

MIGNET

Ses éloges de grands hommes et, en particulier de Talleyrand, sont considérés comme des modèles de l'éloquence académique. Le gentilhomme et connétable de lettres, Barbey d'Aurevilly, qui ne les avait pas lus, ne se souciait que faiblement d'en peser la valeur, lorsqu'il réduisait à ceci toute la personnalité de l'historien : « Mignet, unSalvandy maigre dont le plus clair mérite aura été d'être le petit camarade du petit Thiers. »

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