‹ Du principe des nationalités (volume 2)Chapitre 44 sur 51 · ÉTUDES SUR LE SYSTÈME COIONIAI · texte numérisé non relu

ÉTUDES SUR LE SYSTÈME COIONIAI

Par m. LE COMTE de CHAZËLLES

1 volume grand in-8«. Prix, 5 fr.

« Rien de plus curieux que l'historique de la législation des sucres, depuis son origine jusqu'à la dernière loi, qui a au moins le mérite d'avoir fait sortir

la question de rinfernal terrain de Téquilibre et de la pondération , pour la placer sur celui, encore vierge parmi nous, de la consommation par le bon marché. Les pages consacrées à cette étude des colonies sont un vrai martyrologe industriel. C'est Texploitation écrasante du faible par le fort. On est frappé de tout ce que ce livre renferme d'utiles remarqués sur ce qu'on a vingt fois cherché, et il ne sort des mains que les pages toutes cornées. »

(LepeUetier de SainURemy, dans le Journal des Économistes, . n" de septembre 1860.) '

LE rOITDCAL ET SES COLONIES

TABLEAU DE LA SITUATION ÉCONOMIQUE DE LA MONARCHIE PORTUGAISE Atcc rhifttoriqnc de» éTénemcnt» contcmporainii, miiTi

d'an i^rattd nnuillire de naticm «applémeiitoires

Par m. Ch. YOGEL

Attaché k la direction du Commerce extérieur. 1 fort volume in-8* de xn — 644 pages. Prix, 8 fr. 50.

Le Portugal marche visiblement, comme l'Espagne, à une destinée meilleure. Le progrès, qui naguère ne s'y annonçait encore que par l'unanimité d'un simple et très-vif désir, y passe dans lès faits et prend tous les jours plus de consistance sur le domaine de la réalité. Les questions relatives à la commission des entreprises de routes et de chemins de fer, si importantes pour l'avenir de ce pays, ont fait cette année des pas décisifs* La session législative, qui vient d'être close en Portugal, marquera parmi les plus laborieuses et les plus mémorables de ses annales parlementaires. La réforme de son système d'impôt, problème devant lequel les Gortès avaient toujours montré le plus d'hésitation, vient aussi de recevoir une première solution, par des votes dont on ne saurait que les féliciter.

On a dit et répété à satiété que le Portugal n'était qu'une ferme de l'Angleterre. Il est vrai que sa faiblesse et son épuisement au milieu du xivi' siècle, en l'engageant fort avant dans l'alliance de la Grande-Bretagne, l'ont aussi longtemps retenu vis-à-vis d'elle dans un état de dépendance économique, plus d'une fois compromettant pour ses intérêts propres ; mais il est constant aussi que la tendance aujourd'hui prédominante en Portugal pousse la nation à s'affranchir de plus en plus de ce qu'il y a d'onéreux dans ces rapports, par des facilités ouvertes à la concurrence des autres pays , et que la France, par cela même qu'elle marche à la tète des peuples de la civilisation latine, est en mesure de participer à ces relations le plus heureusement et avec le plus d'avantage. Non-seulement la littérature et les modes françaises régnent à Lisbonne, où elles jouissent d'une faveur déjà ancienne, mais c'est aussi Télément français qui déploie le plus d'activité dans les entreprises industrielles, qui commencent également à se multiplier dans le pays. Ajoutons que, dan un espace de dix ans, notre commerce d'exportation en Portugal s'est élevé de 2 1/2 millions de francs en 1847, à 15 1/2 millions en 1858, résultat d'autant plus remarquable que la similitude des produits naturels y à borné jus-

qu'à présent les achats de la France à une valeur annuelle de 4 à 5 millions de francs. — Le sommaire que nous reproduisons pourra donner une idée ie% matières contenues dans cet ouvrage :

Aperçu historique. -— Le territoire» -— La ruUUm. — L'Etat. -— L'église et le clergé. — La société portugaise, — Gouvernement politique et administratloa générale. —Administration provinciale et communsûe. *- Instruction publique, presse et journaux. —Administration judiciaire et droit portugais. — Statistique et recensement de la population. — Agriculture. — Mines, salines et pêche.

— Industrie manufacturière. — Travaux publics et communications intérieures,

— Navigatio&f — C!otnmerce< — Finances. — Forces de terre et de mer. — Colonies poftugaif^es 6n général. — Description du Portugal et des lies ad« jacentes. — Lisbonne. -* Coïmbre. — Oporto. — Colonies portugaises.

GHBUi M)DN8 MLONffi »*ALl£llÉ8 ViTANT EN PAMLLB IT EN UffiRTÉ

Ëtude sur le meilleur mode d^assistance ou de traitement dans les maladies mentales.

Par H. Jules DU¥AL.

Un volume grand i»-18. — Prix^ 2 francs,

a Après avoir lu le tableau attachant que trace M. Jules Duval de cette colonie de Gheel si peu connue en France et si digne de l'être, on voudrait, comme lui, voir se multiplier des institutions de ce genre, et remplacer partout les hospices d'aliénés par cette vie en liberté et en famille, qui ramène le malade aut habitudes, aux travaux et à la société des hommes raisonnables. On ttouverail facilement des bourgs calmes, éloignés du tumulte des grandes routes et des grands centres, comme Gheel; des pays solitaires, d'un climat tempéré, au milieu de populations simples, douces et religieuses comme la Campine; le dévouement lui-même ne ferait pas défaut. »

(Revue d'économie chrétienne, compte rendu du vicomte de Melun.)

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