CHAPITRE IV
B61es divers des gouvernements eoropt-cns, dans la latte de la
souveraineté populaire et da droit des nationalités contre l'ancien dogme de la légitimité et du droit de conquête. — » La France est le défenseur du principe nouveau. —-L'Autriche
est son antagoniste. — La Prusse el la Russie, sympathiques par piincipe à la politique intérifure de rAntriche, hostiles par inlérêl à sa politique extérieure. — Quant à l'Angleterre, il faut renverser la précédente proposition ; la diplomatie an glaise, dans les questions d'annexion du comté de Nice et de ' la Savoie ; la puissance britannique, menacée de déchéance. — Politique du cabinet piémontais 57
CHAP.TRK V.
Des conséquences prochaines de l'application du principe des nationalités, au point de vue de la distribution des Élats de l'Europe. — Slaves et Madgyares. — Rares tnrtarc «t finnoise; empire de Russie. — Hellènes; royaume byzantin, avec Conslautinople pour capitale. — Germains ; empire ullumaiid.
— Groupe Scandinave : Danemark, Suède et NorwégQ. — Anglo-SaxoDS ; Gaëls d'Ecosse, do pays de Galles et d'Irlande.
— Ibères : Espagne et rorUigal. — Ualieits : la Péninsule entière soumise an roi d'Italie ; du pouvoir temporel du pape : perpétuité du Saiot-Siége à Rome; devoir et intérêt de U France dans la question italienne. — Gaulois; l'empire français; anciennes limites de la Gaule : le Itliin, les Alpes, les Pyrénées et l'Océan; témoignages de la nationalité gauloise, an moment de la conquête romaine; dictature de Yercîngé torii; hommage de César aa patriotisme gaulois; persistance de cette nationalité, sons les Romains et pendant le moyen Age ; guerre, contre les Anglais. — La communauté d'instincts et d'aptitudes, préférable à celle du langage. — La Suisse ; causes d'opposition passagères. — La France ne poursuivra point, par la force, la réunion des provinces détachées de son antique patrimoine ; elle en subordonne le retour à la libre Tolonté des peuples. — Appel A la nation allemande. . . . ZI