‹ Du procédé opératoire a suivre dans l'exploration des organes par la percussion médiateChapitre 1 sur 20 · SÉANCE DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES · texte numérisé non relu

SÉANCE DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES

Du mardi 26 août 1828.

On sait qu’Avenbrugger, médecin de Vienne, a le premier employé et décrit un moyen simple pour reconnaître la plupart des maladies de la poitrine. Ce moyen consiste dans l’étude et l’ap-, prédation des sons que produisent les diverses régions des parois du thorax, lorsqu’on les fait vibrer par une percussion communiquée rapidement à l’aide de la main ou de quelques doigts seulement. Ce procédé simple et très-utile a été cependant ignoré en France, ou plutôt il n’a été apprécié véritablement que près de cinquante ans après sa découverte, et lorsque M. Corvisart eut publié la traduction de l’ouvrage d’Avenbrugger, auquel il donna une grande et juste renommée par ses propres recherches et par les commentaires pratiques qu’il y ajouta.

M. Laënnec perfectionna ensuite ce mode d’exploration, en ne se bornant pas à écouter et à juger les sons transmis par l’atmosphère, dans le cas de la percussion, mais en recueillant les bruits va-

ries produits dans la poitrine pendant les différens actes de la respiration et de la circulation, soit dans l’état normal, soit dans les modifications nombreuses qu’éprouvent ces deux fonctions par les diverses altérations morbifiques. 11 eut l’idée de se faire transmettre médiatement ces sons ou ces bruits, à l’aide d’un corps solide, d’un cylindre de bois, appliqué par l’un des bouts contre son oreille, et par l’autre sur les différons points de la circonférencede la poitrinedel’individu qu’il voulait examiner, pour juger ainsi des bruits et de la nature desmouvemensqui se produisent dans cette cavité.

Cet instrument d’exploration reçut deM. Laënnec le nom de pectoriioque ou de stéthoscope, et il décrivit cette manière d’écouter sous le nom d’ auscultation médiate , dans un ouvrage trèsimportant que l’auteur a publié sous ce même titre, et auquel l’Académie a décerné l’an dernier l’un des prix fondés par M. de Montyon. Par ce nouveau procédé, la médecine a acquis un moyen presque certain de juger de la nature et des causesdu plus grand nombre des maladies de la poitrine, en recueillant des signes et des symptômes qui souvent lui échappaient ou n’étaient pas appréciés d’une manière aussi positive.

M. Piorry, dans l’ouvrage dont nous rendons compte, indique un procédé qui vient encore perfectionner le diagnostic des maladies de la poitrine et s’appliquer en outre à l’étude de celles de l’abdomen ou du ventre. C’est un mode de percussion médiate qui s’opère en plaçant entre les

tégumens et les doigts qui doivent les faire résonner, une plaque mince de bois ou d’ivoire qui reçoit le choc, mais en faisant, pour ainsi dire, partie de la portion des parois de la cavité qu’elle recouvre, et en produisant des sons variables et constamment les mêmes dans les diverses circonstances que l’auteur détermine.

Chaque région du corps, dans l’état de santé ou d’exercice naturel, transmet à l’oreille, par cette sorte de percussion, un son, un bruit particulier beaucoup plus distinct et mieux appréciable à l’aide de la plaque, que l’auteur nomme pour cette raiso n plessim être, c’est-à-dire mesure du choc. Ce sont ces chocs normaux que M. Piorry s’applique à faire connaître. Ainsi, il y a une résonnance particulière de la plaque quand on la heurte avec le bout du doigt et qu’elle est convenablement appliquée sur lestégumens correspondans à tel ou tel os, aux poumons, au cœur, au foie, à l’estomac, à quelques-uns des intestins ou à tout autre viscère. Mais en outre, dans l’état de maladie, ce son produit est tout-à-fait altéré, et ce changement indique tantôt que l’organe est engorgé, adhérent contre nature ; qu’il est enveloppé de liquides, de gaz, ou qu’il en renferme; qu’il est rempli de matières solides dont on peut déterminer l’étendue, les positions diverses, suivant les attitudes que l’on donne au corps ou les situations dans lesquelles on met les parties.

Pour arriver à ces résultats, M. Piorry a fait des recherches nombreuses dans nos hôpitaux. Il

est parvenu à reproduire artificiellement sur les organes, les altérations matérielles qui se rencontrent dans certains cas; et constamment le plessimètre a indiqué ces modifications.

Ces recherches de M. Piorry fournissent véritablement un moyen nouveau pour le diagnostic des maladies. La plupart de nos médecins se servent avec le plus grand avantage de son instrument, qu’il a modifié de manière à s’appliquer au stéthoscope. On l’emploie surtout dans les affections du bas-ventre, pour apprécier l’étendue du foie, de la rate, des reins, de l’utérus et de ses annexes; pour reconnaître si les épanchemens contre nature sont libres, ou renfermés dans des poches, et pour juger de l’existence des liquides dans l’ascite, avant que la fluctuation soit manifeste. On en a tiré le plus grand parti pour déterminer la nature des viscères contenus dans des hernies.

Nous sommes persuadés que l’ouvrage de M. Piorry sera d’une grande utilité en médecine, et nous regardons son procédé comme un véritable perfectionnement apporté à ceux de la percussion immédiate et de l’auscultation.

DUMÉR1L.

Dans la séance publique du i5 juin 1829, l’Académie des sciences a accordé à M. Piorry, et à titre d’encouragement sur le prix institué par M. de Montyon, en faveur de ceux qui auront perfectionné l’art de guérir, une somme de deux mille francs.

VVV\V*/V\VVV%WV\VVV\VVVV\/*/V\VVV\VVVVWVVVVV\VVVXVVV%'VVVVVVVVVVV\VVV%\/Vl'VVV\

A. Lorsque je publiai mon ouvrage sur la percussion médiate, j’avais à prouver l’utilité de ma méthode. 11 fallait procéder rigoureusement, s’étayer d’expériences irrécusables ; le cadavre me fournissait des occasions nombreuses de les faire, je le consultai; les faits qu’il me fournit pouvaient être immédiatement sanctionnés par la nécropsie, et cet avantage était immense. A qui doutait de futilité de la méthode je pouvais dire : consultez le cadavre, expérimentez et vous apprécierez comme moi la densité des organes avant de les mettre à découvert; la preuve était toujours à côté de l’expérience. De là l’importance que j’attachais à cet ordre de faits; j’avais recueilli de nombreuses observations sur l’homme vivant, sain ou malade ; mais elles ne différaient en rien quant aux sons produits, de celles que m’avait fournies le cadavre. Comment, en effet, se pourrait-il que le foie, la rate solide, le poumon, le tube intestinal, pleins d’air, ne donnassent pas, après la mort, et par la percussion, le son qu’ils produisent pendant la vie? La mort ne change pas sur-le-champ la consistance physique des tissus; ce n’est pas la vie qui les rend durs ou mous, gros ou petits, pleins ou vides; un gaz, un liquide, un solide dans des organesvivans ou morts, ont toujours la consistance d’un gaz, d’un liquide ou d’un solide. Les résultats de la percussion doivent donc être analogues

10 AYANT- rilOPOS.

et dans les jours qui précèdent la cessation de la vie, et dans ceux qui la suivent.

B. De là le nombre considérable d’expériences cadavériques que renferme le Traité de la Percussion médiate i de là l’indication simple d’un grand nombre de faits observés sur le vivant. Les donner avec plus de détail que je ne l’ai fait, eût été répéter les mêmes choses, étendre le livre, et devenir inutilement ennuyeux.

C. C’est donc à tort qu’on m’a reproché d’avoir trop insisté sur des faits cadavériques. On a dit que je n’avais pas fait un ouvrage pratique. Peutêtre ceux qui aiment mieux consulter les livresque les hôpitaux ou les amphithéâtres avaient -ils raison. Dans le cabinet, mon livre les guidera mal; mais qu’ils veulent bien réitérer dans les salles de dissection ou au lit du malade les expériences que j’ai décrites, et ils seront bientôt praticiens sous le rapport de la percussion médiate.

D. Je suis cependant loin de nier qu’il y ait eu, dans le Traité de la Percussion , autant d’observations pratiques qu’on aurait pu en désirer; mais je n'avais pas d’hôpital à ma disposition; médecin de la ville, je n’avais d’autres services à suivre que celui de mes confrères. J’ai reçu de quelquesuns d’entr’eux tous les témoignages de bienveillance. Je les en ai publiquement remerciés. D’autres m’ont moins bien accueilli, je n’en ai pas fait mention ; j’ai même oublié ces petites tracasseries, eV je ne les rappelle que pour faire sentir que ce n ’est pas sans peine, sans persévérance, que je suis

A'VAKT- PROPOS. 11

parvenu à réunir les faits consignés dans mon livre.

E. Depuis, j’ai été placé dans des circonstances plus favorables. Chef de service dans un grand hôpital, j’ai pendant deux ans utilisé le temps. J’ai beaucoup vu; à chaque instant j’ai comparé les organes vivans et morts. Les résultats ont été les memes. J’ai reconnu qu’on pouvait ajouter à mon livre; j’ai vérifié nombre de faits que l’analogie m’avait conduit à soupçonner; j’ai trouvé peu d’erreurs à relever , parce que les faits ne changent pas. J’ai faitde la pratique; jeveux en faire dans ce nouvel ouvrage; j’ai reconnu que j’aurais pu mieux exposer le procédé d’exploration ; c’est cette lacune que je veux ici remplir. J’ai vu que les mots avaient fait dans l’esprit des critiques tort à la chose. Je leur ferai grâce de ces mots, qui les choquent ; mais en revanche, je leur demanderai de vouloir bien ne rien écrire avant d’avoir vu, et de se donner la peine d’examiner avec moi quelques cadavres et quelques malades avant d’écrire.

F. Cependant, je suis loin de me plaindre des extraitsdesjournaux; j’ai été favorablement traité; j’ai vu la plupart des médecins instruits accueillir la plus grande partie de mes idées; je remercie même ceux qui m’ont donné d’utiles avis. C’est à eux que j’ai fait facilement, et depuis long- temps, le sacrifice des noms qui servaient à désigner les nuances de son fournies par le plessimètre.

G. On a appliqué avec succès la percussion me-

diate à l’étude des maladies desenfans et à la médecine vétérinaire. MM. Leblanc et Trousseau ont employé un plessimètre recouvert en gomme élastiqueet sont parvenus, par ce moyen, à reconnaître, sur le cheval, des affections que la percussion simple ne fait pas découvrir ( i). Les nombreuses tentatives faites par MM. Scelle-Montdezert, Faye, Cottereau , etc. , pour modifier la plaque dont je me suis primitivement servi ; l’importance qu’ont attaché à mon moyen d’exploration MM. Cruveilhier, Bouillaud (art. Abdomen , Ascite , etc., du Dictionnaire de médecine pratique ); Colin (des Moyens dé exploration de la poitrine , 2e édition); Ségalas (Traité des Rétentions dé urines, etc.) ; la traduction en allemand du Traité de la Percussion médiate , par le docteur Balling, et surtout les progrès qu’ont fait les élèves dans le Manuel de la percussion médiate , me prouvent qu’on s’oc-

(1) M. Quesne, l’un des élèves internes, attaché pendant un an à mon service à la Salpêtrière, a adopté, dans sa Dissertation inaugurale jla plupart de mes opinions (1829, n° 256, Propositions sur la Percussion). M. Tarral, qui a publié d’excellentes recherches sur le diagnostic, a vérifié nombre de fois V exactitude de mes observations. « Cet ouvrage, dit-il, que les médecins doivent tous connaître, contient bien quelques erreurs (ce qu’il n’a pas du tout prouvé); mais c’est le sort commun à tout ouvrage de médecine, et les vérités qui s’y trouvent prédominent de beaucoup et nous dédommagent amplement. » ( Journal Hebdomadaire j n» 82, avril i83o.)

AVANT-PROPOS. l3

cupe de cette méthode, et qu’elle sera de plus en plus employée.

H. En effet, depuis la publication de mon livre, et depuis surtout que de nombreux élèves ont assisté à des nécropsies multipliées à la Salpêtrière; depuis qu’il ont vu les erreurs de diagnostic si rares, et les observations si nombreuses, la percussion médiate s’est infiniment répandue , et a remplacé, pour le plus grand nombre des médecins, celle d’Avenbrugger.

Seulement, beaucoup d’entr’eux se sont servis de la main comme d’un plessimètre. J’établirai bientôt les raisons nombreuses qui me font rejeter cette variante (n° 1 7 et suivans) ; mais je dirai que ce procédé m’appartient tout aussi bien que la plaque d’ivoire; que je l’ai employé des premiers, conjointement avec plusieurs médecins étrangers ; qu’il y a quatre ou cinq ans, lorsque je lus à l’Académie une note sur la Percussion médiate , où je m’en annonçais comme l’auteur, aucun médecin de l’Hôtel-Dieu, ou de tout autre service, ne la revendiqua, et qu’il n’est aucun écrit antérieur à mes travaux qui en fasse mention. On a dit encore ( Joutji. de La Société de médecine ) que Laënnec percutait avec son stéthoscope; oui, mais il s’en servait comme d’un marteau, et ne percutait pas sur lui.

I. Il est rigoureusement possible que d’autres, avant moi , aient percuté sur leur main ; mais je ne le savais pas; cela n’est écrit nulle part : d’ailleurs, quelle serait l’importance d’un fait entrevu

et non utilisé, comparé à des milliers d’expériences variées à l’infini, et établissant des vérités rigoureuses. Le mérite n’est pas à celui qui emploie au hasard un procédé 5 c’est à celui qui l’utilise par de nombreux travaux. Je me crois donc fondé à dire que la percussion médiate m’appartient. M. Colin, que je remercie, du reste, des choses aimables qu’il m’a dites, admet que plusieurs praticiens percutaient sur la main avant la publication de mon ouvrage. Ce médecin a pu être induit en erreur, parce que mon livre n’a paru que trois ans après la première note que j’en ai lue à l’Académie royale de médecine ; immédiatement après celle-ci, on commença à percuter sur la main, et ce n’en était pas moins à moi que le procédé devait être rapporté. C’est par une erreur typographique, ainsi que me l’a assuré M. de Blainville, que dans le rapport pour le prix Montyon, à l’Institut, on a écrit que j’avais perfectionné la percussion médiate : c’était la percussion immédiate qu’on avait voulu dire.

J. Un grand nombre d’observations sur la percussion médiate ont été consignées dans la Lancette; M. Bosc, élève interne attaché à mon service, m’est resté long-temps inconnu comme leur auteur. C’est seulement un an après la publication de ses premiers articles, que j’ai appris quel était son nom; mais depuis long-temps je reconnaissais en lui l’amour de la vérité. D’abord complètement hostile contre la percussion médiate, il en devint peu à peu le partisan, parce que les faits

lui en prouvaient journellement l’utilité, et il a paru, dans les derniers temps, avoir adopté presque toutesmesidéessur cesujet. Le caractère bien connu de ce jeune médecin, son indépendance, comparés au changement, survenu dans sa manière de voir, m’ont prouvé que la percussion médiate avait en effet le degré d’importance que j’y attachais.

K. La Salpétrière était, du reste, un établissement où un nouveau moyen de diagnostic pouvait être facilement jugé. Là, d’innombrables malades, parvenus à un âge avancé, y sont moissonnés par la mort; là, le procédé qui induirait le médecin en erreur, serait promptement renversé par les faits. Il n’en a pas été ainsi de la percussion médiate. La mort a presque constamment sanctionné le jugement porté pendant la vie.

L. Le rapport verbal que M. le professeur Duméril a lu à l’Académie des sciences, la première nomination que j’ai eue pour les encouragemens donnés sur le prix Montyon pour 1828, ont été, du reste, une bien douce récompense de mes travaux; puisse ce nouvel ouvrage me mériter encore les suffrages de l’Académie et de mes confrères!

M. Dans les dernières années qui viennent de s’écouler, j’ai employé avec succès un nouveau moyen de faciliter l’étude de la percussion plessimétrique. 11 s’agit de la pratiquer sur les organes mis à découvert. A l’aide de ce procédé, on parvient facilement à obtenir les sons divers que fournissent les tissus, et on les retrouve ensuite avec

plus de facilité sur le vivant et sur le cadavre avant l’ouverture. Je ne puis assez conseiller d’avoir recours à des expériences de ce genre, et bientôt je dirai comment elles doivent être employées pour chaque organe.

N. On a reproché à l’auscultation d’être peu féconde en applications thérapeutiques ; et ce reproche, vrai dans bien des cas, était injuste lorsqu’il s’agissait du râle crépitant, de l’égophonie et de l’impulsion du cœur. Ce n’est pas seulement à trouver des moyens nouveaux de guérison que le médecin doit s’attacher, c’est aussi à employer à propos ceux qui sont connus, et à les appliquer dès le principe des maladies. Sans un diagnostic exact, la thérapeutique ne connaît que des armes dangereuses. Or, la percussion médiate est essentiellement pratique. Pour le poumon, elle fait reconnaître dès le début, et l’étendue, et le degré de la pneumonie; elle apprend à juger de l’effet actuel des saignées sur cette grave maladie; pour les épanchemens, elle les fait distinguer dès qu’ils viennent de commencer, et sert à apprécier l’action des médicamens sur eux, en faisant reconnaître les variations survenues dans la hauteur des liquides ; pour le foie, elle rend sensibles les différences de volume qui sont en rapport avec les évacuations de sang, le régime; et, pour l’estomac, les intestins, elle fait reconnaître s’ils contiennent ou non des matières, et, dans ce sens, fait juger de l’opportunité des émétiques, des purgatifs; pour la vessie; chez un sujet chez lequel cet organe

est distendu par du liquide, elle apprend qu’il faut évacuer l’urine; pour les hernies, elle prévient de dangereuses erreurs, etc. Si ces applications ne sont pas utiles en thérapeutique, je ne sais à quelles règles on pourrait soumettre celle-ci. Soyons enfin de notre siècle, ne nous révoltons donc pas contre cequi est nouveau, par cela seul que nous ne le connaissons pas; étudions, si nous voulons rester au niveau de la science, et ne méritons pas le vieil adage : Car nescire, pudens pravè, quant discere maLo.

O. Il faut, en elfet, et de l’expérience et du temps pour bien connaître la percussion : je dis la percussion, car j’attache bien plus de prix à mes travaux sur la méthode en général, qu’à l’instrument lui-même; qu’on ne se serve pas de plessimètre, si l’on ne croit pas devoir le faire; mais qu’on fasse la percussion assez bien pour obtenir tous les avantages que je trouve à l’emploi de cet instrument. Du reste, mon procédé est difficile, et j’ai pu m’en convaincre par le temps que les élèves ont mis à se familiariser avec lui et à l’employer convenablement. Il constitue une partie de la chirurgie du diagnostic, et l’on n’apprend pas, sans étude, la pratique d’une opération, quelque simple qu’elle soit.

s- .«5 ‘woh i- j : . i enoîi v . îlots, arijo i t;?> » . •#

• -S i;: ■ \ f'O. .LU, - • -» : • jf'iO

- • s." ' . - • ..'jn:- •

\ ’ll:> <£,'■ ' . •- il J -‘-'.ju'u/f ' /• f :

**• •(<!«• m'. ü J ■ i !'♦ >;•/:: • f. & -il'.: :.y

. 'J . i-: il ::M tiw. . >

• ; . I •; p . j|rt KSÎJ i si !» (!:; ■ J ‘

DU

Page 1