CONCLUSIONS
[. — Pendant la période fébrile, deux pratiques se trouvent en présence :
L’une, de beaucoup la plus répandue et universellement adoptée en France, consiste à alimenter les malades à laide de substances exclusivement liquides.
Dans l’autre, préconisée à l’étranger, on leur fait prendre des aliments solides et bien divisés. Son innocuité et sa valeur semblent encore insuffisamment démontrées.
IT. — Pendant la convalescence, lesuns veulent alimenter de bonne heure, attendant à peine l’apyrexie et pressés de nourrir le typhique épuisé par une longue période fébrile.
Les autres, craignant l’éventualité des rechutes et surtout des perforations, diffèrent un temps variable, jusqu’au dixième Jour de l’apyrexie, avant de donner même des potages.
Aucune méthode ne semble mettre complètement à l’abri des rechutes.
Tout le monde s’accorde pour alimenter en suivant certaines règles, allant progressivement et avec précaution, n’arrivant que par étapes au régime alimentaire commun. Certaines complications de la convalescence contre-indiquent formellement Palimentation. Il faut les prévoir pour revenir à temps au régime lacté.