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De plus la synovite semble un peu persister en avant des extenseurs.
Léger écoulement vaginal, tachant peu le linge.
28 avril. — La malade rentre par la consultation externe.
On recommence les injections au permanganate et le repos est recommandé.
Pointes de feu sur le trajet des gaînes.
29. — L’inflammation et l’œdème qui étaient à peine sensibles ont disparu. |
M. Rendu constate l'absence absolue de signes extérieurs de la synovite.
Mais la malade accuse toujours une douleur extrême sur le trajet des gaînes tendineuses.
La palpation et la flexion du pied sont très douloureuses.
M. Rendu pratique un premier massage et en ordonne un journalier.
La malade ne se lève pas, et prétend ne pouvoir ni marcher, ni appuyer son pied sur le sol.
2 mai. — La malade est très améliorée, les mouvements et la marche sont peu douloureux.
10 mai. — La malade est encore à l'hôpital, mais la guérison
est complète.
A ces observations nous pourrions joindre celles de quinze malades traités à l'hôpital du Midi en 1894. Ces malades ont tous été traités par le salicylate de soude et les balsamiques à l'intérieur et par les grands lavages uréthraux au permanganate de potasse.
Tous, au bout d’un temps variable, ilest vrai, sontsortis
de l’hôpitai guéris ou dans un état des plus satisfaisant.
Nous -ne. citons pas ces observations en détail de crainte
de tomber dans les redites.
Observations recueillies à l’hôpital du Midi dans le service de M. Balzer.
Traitement local et bains térébenthinés. — Sable chaud.