‹ Du rythme en françaisChapitre 36 sur 41 · III. La rythmique nouvelle et la tradition. — Réfutations · texte numérisé non relu

III. La rythmique nouvelle et la tradition. — Réfutations

34. Incertitude pratique des poètes novateurs. La langue écrite et la langue parlée. — 35. Justesse quand même de l'oreille. — 36. Le rythme vivant et les mesures anciennes. — 37. Insuffisance ou trop grande rigueur d'une forme nouvelle. — 38. Formules mixtes des principaux créateurs de mouvements. — 89. Succès naturel d'un alexandrinisme élégiaque et rythmes faciles des jeunes poètes. — 4o. Erreurs primaires de M. Jules Romains.

— l^l. Chefs-d'œuvre isolés entretiennent la lutte contre l'automatisme. Les généraux étals de mouvements suivant leurs conditions organiques s'opposent désormais aux mesures mécaniques. — 42. La technique nouvelle est traditionnelle. — 43. La règle d'un art est dans la réalité de ses moyens ; la définition des traités ne .renferme pas toute la réalité. — 'i4. Un vers juste ne peut pas se distinguer d'im x CVS J aux par le compte mécanique des syllabes. Le sens du rythme et les six créateurs de mouvements dans la poésie franc^aise moderne : Ronsard, La Fontaine, Racine, André Chénier, Hugo, Verlaine. — 45. Historiquement, le vers français n'a pas cessé d'être un vers accentué. L'accent du latin et l'accent du français. La numération n'a jamais suffi aux véritables rythmeurs. — '|6. Kxemples métriques. - 47- l'.xemples rythmiques. — 48. Impuissance d'un art où le numérisme domine Vaccenlualisme. La loi commune de l'accent. — '19. Les scansions de M. Emile Faguet. Seule la loi de l'accent relie le passé à l'avenir. - 5o. Incompréhension des critiques : MM. André Gide et Jules Rois. — 5i. Epithètes et citation de M. Charles Le Goffic. — 62. Deux erreurs de M. Maurice Grammont. — 53. Conclusion : il faut appreiuhe ,i lire . il faut bien connaître ses ressources. i\otre impuissance ne doit pas commander notre choix. Les richesses ryth miques du français égalent et dépassent toutes les autres.

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