VIII PRÉFACE
m'avaient occupé déjà, afin de les développer et de les examiner dans leurs principaux détails. Par exemple, en donnant la théorie de l'homme moyen, j'avais insisté, dans mon premier ouvrage, sur la nécessité de présenter, en même temps qu'une moyenne, les limites inférieure et supérieure entre lesquelles tous les résultais individuels se trouvent compris.
J'ai fait voir ensuite, dans les Lettres sur la théorie des probabilités, que ces résultats individuels, dans certains cas, sont assujettis à un ordre régulier : ainsi, quand il s'agit de la taille des hommes d'une même nation, les valeurs individuelles se groupent symétriquement autour de la moyenne, selon une loi que j'ai nommée la loi des causes accidentelles. J'ai été conduit à démontrer, ainsi, ce que je n'avais d'abord émisqu'hypothétiquement; savoir, que l'homme moyen joue, dans une nation, un rôle