PRÉFACE. XI
Jusqu'ici, l'on a parlé d'une manière trèsvague, des forces morales qui dirigent l'homme et déterminent ses actions ; j'ai essayé de mon trer que ces forces peuvent se composer et admettre des résultantes comme les forces physiques; que la plupart même des lois de la mécanique trouvent leurs analogues, quand on passe du monde physique au monde moral.
Il existe aussi une corrélation entre les sciences qui concernent l'homme dans ces deux ordres de choses; c'est-à-dire que deux sciences analogues marchent toujours de front et présentent les mêmes principes qui se traduisent à peu près de la même manière, en les appliquant soit au physique soit au moral.
Je ne me fais du reste pas illusion sur la valeur de cet ouvrage. Je ne le considère que comme une esquisse fort incomplète d'une