V. — De ces chiffres il résulte
A. Que la méthode conservatrice, avec injections de glycérine iodoformée, peut être essayée systématiquement dans toutes les formes d’arthrite tuber-
culeuse de l'enfance.
B. Qu'elle semble échouer surtout dans le cas de lésions osseuses graves. S'il était possible de
distinguer ces formes de bonne heure, nous croyons qu'un traitement opératoire précoce leur convien+ drait. Mais actuellement la radiographie ne donne pas de renseignements assez sûrs ni assez précis et seule l’évolution de l’arthrite peut faire poser des indications opératoires.
C. D'après nos résultats, il semble que les succès soient plus nombreux dans la première enfance. D'où l'indication d’insister davantage sur le traitement
conservateur chezles petits enfants.