BRONCHES
ment ; mais elles peuvent avoir lieu à distance du corps également. Alors on tient les bras tendus et souples , sans roideur aucune, les doigts collés près les uns des autres et les mains droites cju’on descend ainsi du mal aux extrémités inférieuresdu corps, avec plus ou moins de vitesse ; c’est ce qu’on nomme passes à grands courants. Par un effet sympathique ou attractif le sang suit le trajet des mains et quitte ainsi les parties qu’il trouble par sa stagnation.
Les passes à distance sont nécessaires dans les rapports qui exigent de la pudeur, mais dans ceux qui en sont affranchis les passes par attouchement sont préférables. Tel est mon jugement, qui n’est pas celui de tous les magnétiseurs. C’est aux résultats que l’on juge de la bonté de celles qu’on a employées. Une passe à grands courants exige au moins une minute dans son trajet des épaules aux pieds. Ces passes sont bonnes en toute occasion où 1 on désire une circulation active, et dégager les parties supérieures du sang ou des fluides qui y abondent.