‹ Du traitement des maladiesChapitre 22 sur 64 · FOIE · texte numérisé non relu

FOIE

les sensations précitées. Nous indiquons seulement, pour le seul cas de pulsations enfantées par la contraction de ces vaisseaux ou de quelques veines secondaires, devoir buglosse, lichen , coquelicot , moutarde , etc.

Dans l’ignorance de l’ennemi que l’on va combattre, nous préférons l’attaquer par le magnétisme. Nous imposons les mains, une sur le siège du mal et l’autre à l’opposé, puis nous les d escendons j usqu’aux cuisses avec une forte intention d’attirer le sang vers ces parties, quand nous supposons que c’est le sang qui est la cause du mal. Dans le cas de simple contraction des vaisseaux, l’imposition des mains, ou souffler à chaud de la manière précitée, suffit pour ramener le calme. On évitera les mouvements brusques et fatigants, les émotions de tous genres ; on ne fortifiera point le sang par des substances trop nourrissantes; on n’absorbera point d’aliments trop chauds; on se couchera le haut du corps élevé, et l’on mangera peu le soir.

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