SU1Ï LES PRÉPARATIONS MÉDICINALES
chaud ni trop froid. I/excès de saleté vers ces parties engendre du trouble; l’excès de propreté engendre également un autre trouble. On joint à ces bains, selon les besoins , quelques gouttes d’alcool camphré, d’ammoniaque liquide, d’éther, de vins ou eaux aromatisés dont les avoines sont connus et. appropriés , car autrement il pourrait en découlerles plus grands troubles. On ne prendra pas un tel bain après avoir mangé, ni après l’action du coït. Pour le premier, il faut attendre la digestion ; pour le second , quelques minutes. Ces bains sont un besoin, une imposition, une nécessité pour les deux sexes; leurs résultats sont avantageux et immenses pour la santé.
Lavement. — Le lavement est d’un grand secours dans les embarras des intestins et les inflammations du bas-ventre. Il se compose selon les besoins. La décoction d e graine de lin adoucit; la racine de guimauve est un émollient très bon; l’infusion de pariétaire et de mercuriale sont rafraîchissantes; la décoction de riz est calmante ; le lait et une once de sucre brut ou de miel sont très rafraîchissants et adoucissants; une dissolution d’une cuillerée de sel de cuisine tonifie et
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