‹ Du trésor caché dans les maladies et les afflictionsChapitre 3 sur 45 · VIII NOTE DE L EDITEUR · texte numérisé non relu

VIII NOTE DE L EDITEUR

« C est pourquoi j'ai pensé qu'il serait grandement utile à la gloire de Dieu que ce traité fût imprimé à jjart^ pour être mis entre les mains de tous, des confesseurs et des séculiers.

« // est bon de Vavoir sous la main ; les confesseurs, pour pouvoir rapidement se munir des motifs et des sentiments propres à consoler et à secourir le malade \ les séculiers, jjour savoir ce qu'ils doivent faire à ce moment difficile, et comment, à défaut du prêtre, ils peuvent aider les moribonds: ils exercent ainsi un excellent acte de charité envers leur prochain dans la plus extrême nécessité.

« Or, pour atteindre ces deux fins, nul traité, ci ma connaissance, ne vaut celui-ci pour la concision et la clarté, pour la force et la vivacité des sentiments.

« La première fois que je lus ces deux chapitres avec attention, ils me frappèrent au point que je les transcrivis aussitôt, afin de les avoir toujours à ma disposition : et beaucoup de -religieux ont fait de même.

« J'ai ajouté à ces chapitres vne sorte de bouquet spirituel, composé de diverses oraisons jaculatoires, 1res suaves et très fortes, par lesquelles l'âme importune Dieu amoureusement pour en obtenir le pardon de ses péchés et aussi d'autres pieuses affections propres à attendrir le cœur du malade, en y excitant des sentiments de contrition, d'humilité et d'amour. Ces oraisons jaculatoires et ces pieuses affections me sont parvenues dans un mayiuscrit fort estimé, mais dont on ne connaît pas V auteur ; et il m\i paru bon de les ajouter à ce traité pour la consolation et le profit des âmes. »

£ïi France, la première édition du Trésor caché dans les Maladies parut à Paris en 17 06. soiisl'ano-

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