‹ Du typhus de l'armée d'Orient [electronic resource]Chapitre 78 sur 91 · VII. Convalescence · texte numérisé non relu

VII. Convalescence

Point de désaccord : partout elle est prompte et franche. Selon M. Chauffard, la rémission se déclare toujours brusquement, et à un état éminemment grave la veille succède tout d’un coup un état relativement modéré et offrant tous les signes d’une issue favorable. Bien souvent, dit M. Mouchet, des sujets présentant les symptômes les plus inquiétants sont revenus miraculeusement à la vie, et la convalescence a été rapide. M. Billot, au Frioul, s’exprime ainsi à son tour : La convalescence survient aussi brusquement que la maladie. Tel malade est aujourd’hui désespéré pour Je médecin, qui demain sera en pleine convalescence.il est rare qu’avec la convalescence n’apparaisse pas sur toute la surface du corps une éruption furonculeuse, ajoute

M. Billot, phénomène critique des plus heureux, et qui agit comme un large dérivatif. M. Montgrand note l’amaigrissement presque subit et de bon augure se manifestant à la convalescence. A Constantinople, ce phénomène ne m’a frappé que trois ou quatre fois; il y était donc très-exceptionnel. Le même observateur parle d’accès intermittents pendant la convalescence. A Constantinople, quelques typhus ont commencé et fini par des accès; M. Glœzel surtout en a signalé.

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