COEFFICIENT
urotoxique
Expérience 1 |12 juin 1896 . 0 |1200.
Id. 13 juin . » 1300.
1d, 14 juin MépAl250
Expérience IL [15 juin : . 5011100.
Id. 16 juin : » |[1000.
Expérience I1|17 iuin Her) 050:
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Il est facile de voir par ce tableau que la toxicité urinaire après l’absorption du xéroforme s’est montrée infé-
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rieure à ce qu'elle est normalement. Normalement il faut de 50 à 60 em° d’urine pour tuer un kil. d’animal. Or, nous arrivons ici aux chiffres de 91 et 70.
Qu’avons-nous observé chez nous d’anormal pendant la durée de nos expériences ?
Pendant les deux premiers jours nous n’avons rien observé de particulier, sauf quelques éructations à goût phénolique. Les selles ont été normales, un peu plus foncées le deuxième jour. Les urines ont été claires, ne renfermaient pas d’albumine. — L'appétit est bon.
Le 3° jour, après l'absorption de 3 gr. de xéroforme, nous constatons un léger degré de constipation ; les fécès sont très noires. — Les urines restent claires.
Le 4° jour (5 gr.) une selle très foncée, peu abondante, ne répandant presque pas d’odeur.
L’appétit est conservé, la digestion est bonne.
Le 5° jour (6 gr.) une légère selle, très foncée en couleur. Les urines sont d’un beau jaune.
Une analyse faite ne nous décèle pas d’albumine.
Le 6° jour nous cessons l'emploi du médicament. Ce jour-là nous ne nous présentons pas à la garbe robe, mais à partir du lendemain nos selles redeviennent régulières et perdent de plus en plus leur couleur foncée.
Un fait à noter est qu’au jour de nos expériences, nous n'avons Jamais eu d'urines phénoliques.
Deuxième Série
Ces nouvelles expériences portent, non plus sur l’homme normal, mais sur le malade. Nous avons cherché
RS la toxicité urinaire chez deux typhiques, dont l’observation est publiée plus loin. Nous ne regrettons qu’une chose, c'est que ces deux typhiques aient succombé au cours de
nos expérimentations, de sorte que nos recherches n'ont pu être complètes.
Expérience I.
(Malade n° 13 de la salle X. — Observation n° 2.)
Toxicité urinaire avant l’absorption du xéroforme. Urines 450 cm* D : 1.030.
Ces urines sont injectées à un lapin de 3 kil. Température rectale 3953.
L'injection commence à ? h. 55.
A 3 h. 10 sontinjectés 22 cmÿ T. 39.9
A 3 h. 30 = 90 —" T. 39.8 Respiration 80.
A 3 h. 55 — 140 —Respirationsifflante. Quelques secousses, À 4h. 10 — 165 — Respiration irrégulière. Fortessecousses.
A 4 h. 25 tremblement généralisé. 210 cm*. Mort.
Pour tuer 1 kil. d'animal il a donc fallu 70 cm*.
Après quatre jours de traitement par le xéroforme, à raison de 2 gr. 50 par jour, nous recherchons la toxicité urinaire.
Quantité des urines des 24 heures : 800 cm° D. 1.028.
Lapin de 3 kil. Température rectale, 39.6.
GA sontinjectés 20 cm* A ? h. 20 — TND 600 MER C6 A 2h55 — 95 —
Ah.
Aëbh.
50 sont
injectés 110 — T. 39° R. 80
— 130 — Quelques secousses.
— 160 — T. 39.4. Convulsions.
240 — Convulsions et tremblement généralisé.
270 — Urine involontaire. Mort.
I à fallu par kil. d'animal environ 90 cm° pour amener
lAmMmOLt
Expérience Il.
(Malade n° 3 de la salle X. — Observation 3.)
Toxicité urinaire avant l’absortion du xéroforme. Lapin de 2 kil. 950. Température rectale, 39.4. On commence l'injection à 8 h. 30.
À 9h. 15 sontinjectés 20 cm*
AWMONe
Aw:9'h, A 10 h.
200 — Respiration irrégulière.
250 — Convulsions et mort.
Ï à donc fallu 83 em° d'urine pour tuer 1 kil, de lapin. Après cinq jours de traitement par le xéroforme (2 gr. par jour), nous injectons de nouveau à un lapin de ? kil. 50. La quantité des urines est 230 cm”, leur densité
L'injection commence à 2 h. 10.
hotes di ébde mtot-dRtumal à 6 ar é