‹ Dupleix: ses plans politiques; sa disgraceChapitre 97 sur 200 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

nous semble, à nous, si féconde, cela prouve jusqu'à l'évidence qu'au moment où, après vingt ans de séjour aux Indes, il quitta le Bengale pour Pondichéry, il n'avait jamais porté ses regards au delà du commerce. La réponse qu'il demandait à Dumas, c'est luimême qui put la donner, puisqu'il le remplaça l'année même. Mais il ne fut plus question de cette négociation, bien que d< resté en relation avec Pondichéry. Reconnaissons don< reste à trouver comment naquirent en son esprit ces id< aujourd'hui sa gloire et la richesse de l'Angleterre ; le futur sommeille; les événements qui doivent l'éveille! pas encore produits. En un mot, deux résultats nom acquis : Dupleix, en 1740, n'est ni un rêveur héroï homme d'État, mais un marchand, et qui n'a pas fait fo

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