‹ Duplex Ses Plans Politiques; Sa DisgraceChapitre 53 sur 193 · AAA OUT TE · texte numérisé non relu

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2° Deux ans de, den de (1745- 1746),1 non tt 16,600,000

3° Trois années de revenu à 9 millions 1747-

1748-1749)... .…, ë 27,000,000 4° Fonds de rentes ep reçu en 1748. 1749 6 18 19,400,000 5° Ventes à Lorient. . . . FNPNER NE 17,000,000 6° Billets vendus de la loterie composée . . . 3,000,000

Le roi avait payé les dividendes de 1747-1748-1749 à raison de 70 livres par action.

Quant aux sommes ci-dessus, elles avaient été employées aux besoins de la Compagnie, dettes et frais courants.

Mais elle devait encore (4) :

Demain ip A EE ut 315 25,000,000 Billets de Pêchevin . . . UNE TMD 12,000,000 Fonds pour finir l’envoi des ee ART rt 6,000,000

TOP EE 43,000,000 On espérait solder ces dettes avec les retours de 1750 et 1751 : il ne lui resterait alors pour l'avenir que son crédit.

(1) C?, 2e série, n° 8. État certifié par l'inspecteur des livres de la Compagnie des Indes, 3 octobre 1753,

(2) Il y avait d’après Montaran, Mémoire, C? 34, 95, cinquante-huit vaisseaux de la Compagnie aux Indes, en mer ou sur le point de partir (janvier 1749). La Compagnie avait perdu depuis la guerre vingt-neuf vaisseaux et six bateaux.

Il évalue les pertes totales à 35,342,089 livres 8 deniers.

(3) Arrêt du conseil, 13 mai 1748.

(4) Arch. aff. étr., fonds Asie, 12, 125 : Tableau de la situation en gros de la Compagnie des Indes depuis 1745 jusqu’à la fin de 1749,

Quant à ses charges annuelles, non compris l'envoi aux Indes, elles absorbaient à peu près son revenu de 9 millions.

Rentes viagères de la loterie composée . . . 1,600,000 fr. Rentes émises en 1748-1749. . . . . . . 1,200,000 Emprunt de 25 millions . . . TRS 1,200,000 Dividende de 50,000 actions à 70. AL OTE E 3,500,000

Il ne lui resterait que 4,500,000 livres de son revenu et Lorient en réclamait à lui seul 1,800,000.

La Compagnie était donc, au commencement de 1750, dans une véritable détresse. Le 29 décembre 1750, dans l’assemblée d’administration tenue en présence des commissaires du roi, il fut représenté que l'assemblée générale du 24 précédent avait autorisé un emprunt de 18 millions et qu'il ne fallait pas en retarder l’émission, destinée à payer les dettes exigibles. On décida donc d’émettre à la caisse de la Compagnie un emprunt de 18 millions au denier 20, pour les arrérages desquels il serait aliéné 900,000 livres de rentes à prendre sur les 9 millions créés au profit de la Compagnie des Indes en 1747. Le produit devait être employé, jusqu’à concurrence de 12 millions, à rembourser les billets de Pêchevin (caissier de la Compagnie). L’amortissement en était assuré par le prélèvement d’un sol pour livre sur le produit des ventes et les arrérages des rentes viagères éteintes, après le remboursement des billets d’emprunt déjà assignés sar ces fonds.

Les douze premiers millions furent souscrits par six personnes moyennant 1 °/, de prime outre le 1/8 pour cent du courtage ordinaire, soit 13,50 °/,.

Voici les noms des souscripteurs :

Les sieurs : Verzure . tn Not lee 2,000,000 — ColaDeat ss Ua NEA ER 1,400,000 — GUESS PNR E 500,000 Les fréres Lusticor Ré Re Re RER ee 5,000,000 Gilly de MOntude SR 500,000 Duvelaër. . . . : APE Gr 600,000

Mais la vente de 1752 ne pat couvrir Te frais de l'expédition de 1753, malgré les 6 millons, reliquat de l'emprunt de 1751. On avait cru que ces 6 millions suffiraient à couvrir tous les frais, on l'avait annoncé à l'assemblée générale de 1754. En fait, il fallut un

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