MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE, IRMA, BARBATIER, GOQUARDIER, LOUISE
GOQUARDIER, entrant.
Viens, Louise. (Saluant.) Mesdames...
MADAME DE LA H AUTE-TOURE L LE, à Coquardier.
Vous êtes un joli farceur, vous ?
GOQUARDIER.
Moi, madame.
MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE
Vous avez voulu voiis jouer de nous?
GOQUARDIER.
Moi?
MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE
Vous direz de ma part à votre gendre que c'est le dernier des polissons.
GOQUARDIER.
Madame, la douleur vous fait déraisonner.
MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE
Excusez-nous ! Il faut que nous allions entendre plaider maître Durand.
GOQUARDIER.
A la bonne heure.
BARBATIER.
Si ces dames veulent entrer.
MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE
Dites ilonc, monsit^ur Coquardier, relisez donc ki fable du geai paré des pluiies du paon.
EUaa sortent.
COQUARDIER.
Qu'est-ce qu'elle veut dire ?
LOUISE
Mais il n'y a donc pas de huis-clos ?
BARBATIER.
Le huis-clos f La salle est comble.
COQUARDIER.
Quel bonheur I Nous allons entendre plaider ton mari.
Pourquoi Albert nous a-t-il dit qu'on prononcerait le huis-clos î
COQUARDIER, à Barbatier.
Pardon, monsieur, maître Durand, s'il vous plaît?
BARBATIER.
Il va plaider.
Il sort. Durand entre.