‹ Durand & Durand; comédie-vaudeville en trois actesChapitre 74 sur 79 · MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE, IRMA, BARBATIER, GOQUARDIER, LOUISE · texte numérisé non relu

MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE, IRMA, BARBATIER, GOQUARDIER, LOUISE

GOQUARDIER, entrant.

Viens, Louise. (Saluant.) Mesdames...

MADAME DE LA H AUTE-TOURE L LE, à Coquardier.

Vous êtes un joli farceur, vous ?

GOQUARDIER.

Moi, madame.

MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE

Vous avez voulu voiis jouer de nous?

GOQUARDIER.

Moi?

MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE

Vous direz de ma part à votre gendre que c'est le dernier des polissons.

GOQUARDIER.

Madame, la douleur vous fait déraisonner.

MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE

Excusez-nous ! Il faut que nous allions entendre plaider maître Durand.

GOQUARDIER.

A la bonne heure.

BARBATIER.

Si ces dames veulent entrer.

MADAME DE LA HAUTE-TOURELLE

Dites ilonc, monsit^ur Coquardier, relisez donc ki fable du geai paré des pluiies du paon.

EUaa sortent.

COQUARDIER.

Qu'est-ce qu'elle veut dire ?

LOUISE

Mais il n'y a donc pas de huis-clos ?

BARBATIER.

Le huis-clos f La salle est comble.

COQUARDIER.

Quel bonheur I Nous allons entendre plaider ton mari.

Pourquoi Albert nous a-t-il dit qu'on prononcerait le huis-clos î

COQUARDIER, à Barbatier.

Pardon, monsieur, maître Durand, s'il vous plaît?

BARBATIER.

Il va plaider.

Il sort. Durand entre.

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