ACTE m, SCÈNE IL %5g
(Talentin lai fait une grimace.)
Il me montre les dents, quel féroce visage! Je gagerais ^'il est de race anthropophage.
,'"^ . PAULIKE.
Anthropophage! Et mais qu entends-tu donc par là?
LAFLEUR
Je vois bien qu'il me faut t'expliquer tout cela. D'abord anthropophage est, je suppose, comme.... Gomme un homme qui mange à ses repas un homme. D'une femme jolie il est surtout gourmadd , > Et pour lui tu serais un .morceau très-friand. Mais revenons à nous'.... De l'amour qui m'entraîne Permets que ce baiser....
(Lafleur veot embrasser Pcnline.) PAULINE, se défend.
Finis-donc.
VA.LENTIN, griaçant les ^nta et passant la tête entre X«afleiir et " /" Pauline.
^ Torribène!
PAULINE, s'âoîgnan^.
Qu a-t-il donc ?
LAFLSUR, tremblant.
(Valentîn faif^des grimaces de posséda.)
Moi, j'ai peur.
PAULINE
Il devient furieux.
( Valentin pâréonrant le théâtre , et feignant de se jeter sqr. Lafleur. )
Il va te dévorer ;^ ah ! pauvre malheureux!
'i6o LA FEMME MISANTHROPE.
LAFLEUR
Cela se pourrait bien.
PAULINE
Je tremble pour moi-même.
LAFÏiEUR.
La retraite est permise en ce péril extrême.
^ ( ri sort, Valentïn coart après.)
PAULINE, SB vi/E^ î '
Je vois que de Lafleur j'eus tort cïe me moquer. Quelque jour Oribal pourrait bien me croquer. Après le mariage il me chercherait noise ; Je renonce au mari qu'il faut qu'on apprivoise.