‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 158 sur 292 · SCÈNE iX · texte numérisé non relu

SCÈNE iX

VALENTIN, FRA»VAL, Madame DORMON.

Et moi j^ voupi/ipiâtims^ mwMe^r, que Ton vou3 aûoc. Ciel! d'où 4aÎ6-^pe}ft? . '

VALEITTfW.

J>'ËliaBte eUe-même.

■ FRAITTAL. ï

Dis , comment as-tu fait ?

VAL^IfTIff. ' .

M^6 en espionant« Ah! que Tmi appre^jt) bièo, m^R&Uur^ en écoutant !

FltAl^VAL. ^- .

Valentin ^ tu sors donq ^ J'ûipt^nt de chez elle?

VALJENTÏir. \

Ici tout près de vous je fai$a& seqtÎBetle.

MADAME DORMON.

Bon ! . , ' . , .

£lle M^t, à peij9i9 en son appartement, . Qu'elle a dit aussitôt... Oh! mais biep teDdremwt...

Je devine ; elle a dit qu'^llje ipa^aimait encore*

Va.j-pwi:i]îî. .

\ peu près; elle a dif : « JL.e;*raître! je l'abhorre! « Je ne veux pas Je voir, je renonce à s^ main.»

byGoogk

a66 LA FEMME MISANTHROPE.

FflANYAL, le prenant aa collet.

Quoi! c'e$t là seulement ce «qu'elfe a dit, coquin ?

VALENTIN

Sbfl mais vous m'éU'anglez ! ayez donc patience. A vous biien réjouir je perds mon éloquence.

• FRAlfVAiL.

Abiraud ! finiras^tu? j'étouffe de courroux.

VALENTIW.

Jamais homme ne iut autant aimé que vous. Morbleu ! je le soutiens.

MAD\MjB DeitMON.

' : Eh ! mais afi moins achève!

VALEHTIN.

A ses empc^en^entS'hientôt elle a fait trêve , Et puis elle a- fleuré. T(^t en versant des pleurs, Elle a dit, d'une voix à féhdre tous les cœurs: <c Mon sein, ma flamme.... ô ciel!..«. »

^ FRAWVAL.

C Je souffre le martyre.

3W\DAH£ DORMOlf.

Enfîfl?

VAUENTIN.

Elle a cessé, n'ayant plus rien à dire; Seulement quelques mots bien insignifiants : « Si j'avais à Franval donné quelques instants, « Hélas! j'aurais bien pn céder à ma faiblesse.» Mille petits propos enfin de cette espèce , Qui ne méritent pas d'occuper votre esprit.

FRAWVAL.

Ah ! que je suis heureux! c'est là ce qu'elle a dit?

byGoogk

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