‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 215 sur 292 · ACTE I, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE I

Malgré sa vanité i MeryaK...

picârp.

Je le spuhaite.

De votre hymeà bièntdt pui$sé-je voir la fête ! J'aime le prétendu , mais presse autant que vous. Lui, n'a point de fierté quand il est avec nous. De sa franche gaîté mon ame est réjouie.... Puis , dans notre canton on le croit un génie : Je l'ai pensé souvent en l'entendant causer. S'il venait au château jouer ou s'amuser, Ou vous faire la cour, quelquefois votre frère A ses opinions se montrait si contraire. Qu'ils naissait entre eux deux une discussion Où monsieur de Merfal avait toujours raison. Mon maître s'emportait, l'autre expliquait l'af&ire; Malgré ses mots savants- il l'a rendait si claire, Que moi , qui n'entends 1»^ k tous leurs différends;, Je me trouvais toujours dacô.té du bon sens.

A]Vi:éLi£/ Tu fais plus; je 'te crois même du caractère A voir un ridicule.

PICARD

Eh ! monsieur votre père Fais£fit grand cas de moi. Bten souvent il a dit : * « Messieurs, voilà Picard ; c'est un hbnime d'esprit. »

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38o LA MABflE DES GRANDEUB6.

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