ACTE IV, SCENE I
LA COMTESSE
Bien , je vois votre dessein ; Quelques mots au crayon....
MOWTGJÉRAN.
M'apprendront mon destin.
LA COifftESSE.
Ah ! je conçois pour vous le plus heureux présage.
MONT&iRAN.
Mes honneurs deviendront...
LA COMTESSE
De notre hymen le gage ; Il est temps de former un lien étemel.
MOWTi&iRAir.
Fier de mon noble rang, je vous mène à l'autel.
^ LA COMTESSE
Votre ami consent-il à notre mariage ?
MONTGÉR AN.
Ah ! ne me parlez pas de ce prétendu sage Qui déteste en public les honneurs et la coui^, Et sait y parvenir par un secret détour.
LA COMTESSE
Yoilà comme ils ^ht tous ces faiseurs de morale ( Leur orgueil va criant leur sentence banale : « Ce n'est que loin des cours que Ton peut être heureux. » Allez dans leur retraite et vivez auprès d'eux : Par Tennui , les regrets , leur sagesse altérée Devient un mal qu'on nomme ambition rentrée.
MONTGÉRAIî.
Sur Merval , à présent, je pense comme vous. J'avais peine tantôt à cacher mon coi^toux;