SCÈNE XIIL
DERBAIN, EUGÈNE, Le MAITRE.
EUGÈNE
Quelque charme qu'on trouve à votre mélodie,
Je lui préférerai celle de nos auteurs ;
Les beaux vers de Racine enchantent tous les cœurs.
BERBAIV.
Moi, je crains entre nous , et je dois vous le dire, Que Ton n'accoure pas à vos chants, votre lyre; Pour les grands amateurs ce spectacle est fort beau, Mais à de vieux Français il paraîtra nouveau. Tai peur...
EUGÈNE
Nous ne Taorons que deux fois par semaines.
LE MAÎTRE
Ici , des amateurs il en est par centaines ;
A notre ancien théâtre ils venaient chaque soir
Afin de nous entendre.*.
EUGÈNE
Et même pour vous voir.
byGoogk
Sur nous avec F^^oA\l'^ntr(^pnse se fpTide;
On mw^ suivra, irriôn^^ ji|sqq«t^;^rt,hout du moade.
-'{' . .(Hiort.)
.«cÈN;E^;xïv; ■
DERBAIN, EUGÈNE, GERMAIN.
Mais j'aperçois Germaii|; eh! quel air affligé! Qu as-tu ?
Notre début>, monsieur, est dérangée.
^UGèN«.
Quoi! l'on pe J43i(irait pas?
BERBÂIir.
Quelle est celte folie ?
GERMAIir.
Qui le croira! le trouble est dans la comédie.
DERB Ainr, ifkmt.
Et mais , c'est «du no.uvçau.
* Quelle est donc la raison ?
Qui le sait! Quelque diable. e^trédan^ la maison , Quelque vieil amateur à ses Fra^nçais fidèle, Aura porté TefFroi dans la troupe nouvelle. Je le vois ^ je l'aitends jjire à IlOsje^nes gens: (( Vous allez remplacer tpua les plus grands talents. « Plus qu'aiileurs le public est ici difHçUe.