SCÈNE XV
DERBAIN, EUGÈNE, GERMAIN, FLORIMON, PÉLISE.
GERMAIN, montrant leur air akittu. '
Toyez, ils sont déjà battus de k tempête.
DEHBAlir.
Quoi! monsieur, est-il vrai que la peur vous arrête Que vous vous refusez à paraître ce soir?
FLORIMON.
Moi , je suis toujours prêt à faire mon devoir ; Mais la craii^te en effet trouble mes camarades.
DBABAIir.
Je serais très-fôché que quelques incartades....
• SCENE XV. ^ 67
EUGENE, en riant , à BeUac.
Vous avez peur ! inraiinent? Et votre beau discours?
BELISE.
Quoi ! ne voulez-vous pas venir à nion secouM 7 Oui, nous sommes perdus si l'on ne nous protège; Moi , je n'ai plus d'espoir que dans votre collège.
EUGÈITE.
// se présentera, gtirdéz^vous (Ten douter. Mais sans aucun secours vous devez l'emporter. Vous arrivez d'abord sous un heureux auspice ; Songez à la grandeur de votre protectrice ; Avez-vous oi^lié que son auguste nom De ce beau monument ennoblit \f fronton i Quand le public k sait, c'est réussir d'avance, Cest à voire succès int^esser la France : Dans ce concours nombreux de divers spectateurs, Par l'amour qu'on lui porte elle unit tous les coeurs;^ Sa douce bienveillance écarte^ les disgrâces ; Vos talents séélùiront , protégés p$ir les grâces ; Et vous devrez , messieurs ^ vos succès aujourd'hiiî A cette auguste main qui vous prête un appui.