ACTE, I, SCENE VI
E-DOUARD
Ah! sire, que de bontés!... Permettez que ma Veconnaissance....
( Il va pour se jeter aux genoux dn chevalier. ) LE CHEVALIER, l>rrêtant.
Non , je ne' tiens pas à ces vives démonstrations ; donnez-mpi plutôt la main , et croyez que nous serons bons amis quelque jour. — Dumont I ce jeune homme est mon écuyer ; qu'on rétablisse à Thistant même tout près de mon appartement. — Quant à votre démîtsion de la marine , ne vous en mêlez pas ; j'arrangerai cela : seulement, ayez soin de ypus tenir prêt à recevoir mes ordres. ....
]éPOl} ARD , fivenMnit. , .,
Je vats donc habit€ar/ce château! Je pourrai, voir encore cet objet ^ich^teur..*.
Que voulez*voi» , mon cher, it^&udra bien vous y résigner.
EDOUARD
Mais mon oncle.... que va-t-il penser?
LE CHEVALIER
Et que m'importe ! Dois-je le consulter sur le choix des gentilshommes que je prends à mon ser\'ice. Je voudrais bien voir que ce petit financier se donnât les airs....
EDOUARD
Sire, je n'ai point prétendu....
'forne ni. 7
byGoogk
LE CHEVALIER
Allez y allez, mon cher ami, et croyez qu'on respectera les ordres d'un souverain tel que moi.
( Edouard sort avec Dumont par le côté droit de Factenr. )