SCÈNE IL
GERMAIN, DERBAIN.
BERBAIir.
Au faubourg Saint-Germain pourtant je me retrouve.
GERMAIN, à pan.
Quel est ce monsieur-là ?
Sri'
byGoogk
0ERBAIN.
Le plaisir que j^éprouve Est vraiment des plus 'vifs.
GERMAIir.
Mais je lai vu jadis :
C'est un vieil amateur.
DERBAIN.
Je reviens à Paris.
Après vingt ans passés , je revois le théâtre Qui fit tous mes plaisirs, dont je fus idolâtre... Et ce beau monument , qui charme mes regards , M'annonce que Minerve ici guida les arts. Tous ces joyeux enfants vont se faire une étude De charmer ses loisirs , sa docte solitude , I^es arts , de la sagesse habiter le palais ! Ils vont nous enchanter encor plus que jamais.
GERMAIN
Toujours même chaleur....
DERBAIN.
Par quel effet magique Paris est-il changé? Quel enchanteur unique. Si puissant dans un art par Vitruve inventé , Ose arrêter sa place à l'immortalité?
Et qui donc éleva ces palais à Thalie , Ce Louvre à la grandeur, ce temple à l'industrie, A de braves guerriers tous ces arcs triomphaux. Au commerce, au public, ces ponts et ces canaux? Quelle main dans Paris porta l'ancienne Rome ?
GERMAIir, àpart.
Eh mais, d'oii vient-il donc? C'est vraiment un bon homme.
byGoogk