LE TRÉSORIER , LE CHEVALIER
LE CHEVALIER
Ah! si vous VOUS connaissez en femmes aussi bien qu'en châteaux , je réponds d'avance que vous avez felt une bonne affaire.
LE TRESÔiaiER.
it n'en fiiîs jamais de mauvat9e, moi. Ah ! ah !
LE CHEVALÏBR. ' .»
Votre neveu Edouard de- Saint* Val n'est pas aussi heureuaL . i -,
byGoogk
io4 LE FAUX STANISLAS.
LE TASSORIER.
Comment, sire, vous connaissez cet original?
LE CHEVALIER
Parlez-en' avec plu« de respect. Cet original est mon premier écuyer. * -
LE tRJSSOR 1ER, tout surpris.
Ah! pardon! j'ignorais.... Cet honneur insigne, il le doit sans doute....
LE chevalieA.
Au' hasard. J'ai rencontré ce jeune homme sur ma route , sa physionomie m'a plu , il m'a conté ce qu'il appelle ses malheurs, et je l'ai pris à mon service.
LE TRÉSORIER
C'est un digne et bravé garçon , j'en suis enchanté. Il ne se plaint pas de moi , j'espère ?
LE CHEVALIER
Au contraire, il m'a fait votre éloge ; il m'a dit que vous étiez un homme étonnant : que l'état ne vous rend pasjustice;que vous êtes le plus grand économe, le financier le plus intègre
LE TRESORIER
..Ah-'^h! grâce ; au ciel, il n'y a qu'une voix dans to^l^..la Fraijce ; et si le roi me confiait jamais ses finances tout en irait bien, mieux.
LE^ tGHSVALIER.
Vou&ien agiriez pkifi délicatement qu'avec la fille du baron.
LE TRÉSORIER
Ah! je vois que sa majesté sait déjà.... J'entends