ACTE I, SCÈÎîE XIV. ii
LA MARQUISE
Sire
LEC9EVALIER.
Edouard , je vous dispense de votre service aupràs de ma personne ; vous tiendrez compagnie à ces dames.
LA. MARQUISE
C'est la mdme voix.
LE TRESORIER, à part.
Peste soit dflt Thon^eur qu'on me&it! (Sauf.) Mais , sire , ce jeune homme n'anrait-il pas besoin de s'habituer aux devoirs de sa charge? et la raisoti....
Qu'estce à dire la raison , monsieur le trésorier?
(Le trésorior s'iopUne. } JULIETTE.
Quelle mine fait mon futur!
LE TRESORIER, à pirt.
Ce diable de neveu va dîner avec ma prétendue...,
LE CHEVALIER, bitoàJaUetW
' Eh bien ! est-ce que je ne sais pas arranger le^ choses?
JULIETTE, hM ancheraHepr.
Vraiment, vous êtes le i»eilleur roi que«... Ah! pardon...^
LA MARQUISE, i part.
Mêmes gestes , même taille ; cela est incompréhen^ sible.
LE CHEVALIER, a approché de la marquise.
J'espère, madame, qu'avant mon départ, vous vou*
byGoogk
(Irez bien me permettre de vous présenter mes hommages. Au milieu des dangers auxquels , sans doute , je vais être exposé, il me serait bien doux de savoir que vos vœux.... ' . .
LA MARQUISE
Qui pourrait w'en pas former pour un excellent prince? pour le vertueux Stanislas ?
LE CHEVALIER
Avec cette assurance, je me ci;o4s déjà certain de mes succès. Allons, messieurs, suivez-moi, et renvoyons à d'autres temps la contrainte et l'étiquette.
( n sort f suivi du trésorier et du baron. }