ACTE III, SCENE IL i5i
sa vie n'a fait que guerroyer , ne met jamais beaucoup d'importance à ta vie d'un homme ; et je suis sûre qu'à ses yeux , vpus de plus pu de moins sur la terre....
LE I^RKSOBJER.
Comment, de plus ou de moins! mais c'est trèsdifférent pour moi* Je ne suis pas un père de famille ; mais je ne puis songer à un combat sans être attendri. Allons, puisqu'il le &ut absolussent, je prends le parti...»
JULIETTE, àpart.
Ah ! grands di^ux! il veut se battre ! ( Haut.) Quoi ! vous êtes décidé?.*..
LE TRÉSORIEa.
Il est des moments dans la vie on un galant homme doit se sacrifier....
JULIETTE, ipart.
O mon père! *
LE TRESORIER
Je suis très-décidé.... à vous épouser. De deux malheurs....
JULIETTE
Oui , il faut choisir le moindre. Mais moi, monsieur, je ne suis pas d'humeur à vôqs tirer d'embarras. Refusez le cartel du baron , à la bonne heure ; mais refusez aussi ma main. Que ne partes^-vous plutôt avec le roi , sans rien dire ; c'est le seul moyen de vous en tirer avec honneur.... lie voici.
i5a LE FAUX STANISLAS.