L.E CHEVALIER, à part
Nous y voilà.
LA HARQUISE.
Non, gouverfaeur. Je conviens pourtant que, de tous -tes hommes, vous êtes cehii....
LE CHEVALIER, à part.
La perfide!
LE GOUVERNEUR
Daignez accepter ma main. L'amitié de votre oncle , nos fortunes égales....
LA MARQUISE
Oui , je sais que cet hymen est convenable,... {A part^)
byGoogk
i66 LE FAUX STANISLAS.
Quel courroux danç se^ regards!... ( Haut,) Oui, jo pui^ me croire heureuse d'être votre épousCé ( ^/7«//.j Quel geste menaçaiit !..^ ( Haut. ) Cette union , fandée sur la plud tendre amitié, me promet une rxistence douce... (^ parL ) C'est lui! il ne peut plus se contenir.
LE GOUTERirEtR.
Femme adorable!,.. Je puis dope m'occuper des préparatifs.... «
LA MARQUISE
j'y mets* cependanfef^ne condition : c'est que si , aujourd'hui seulement, le chevalier venait se jitstifier à mes pied&^ je ferais libre de reprendre ma paroie«.
LE GH£V4.LI£R^ i Part;
Et je ne puia, salns.manquer.à l'honneur.,..
LE OOUTHRKBUK»
Mais TDits ii'«lteiidez pas 4e chevalier?
LA MARQUISE
Bon! il est si loin de nous! D^aiileurs ,- il ne pense plus à moi.... C'est un petit arrangement avec ma conscience...^ Nous atUrtsB .femmes, nous nous faisons sur la coésttece dei loiç si rigbureuses, qbe, pour^que le chevalier nNiit rien à me t*eprocher , je crois encote devoir lui rester, fidèle:..* jusqu'à demain.
LE GOUVERNECR.
C'est me dire que je suis votre époux. Dans le transport: de ma rêconhaîssanœ , permettez qu'à vo^i pieds la plus vive tendresse....
byGoogk