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calmer. L'accès se prolonge assez longtemps, une dizaine de minutes, eñ moyenne. Aucun phénomène spécial, durant la crise douloureuse: pas de vomissements, pas d'expulsion de selles. Puis, brusquement, l’accès prend fin; l'enfant cesse de crier, et retrouve tout à coup son aplomb: il sourit, s'intéresse aux gestes et paroles de ses parents, sans manifester la moindre lassitude.
Le nombre des accès est variable.
Mais leurs moments d'apparition ne sont pas quelconques : ils suivent, en général, les tétées ; de plus, c’est à la fin de la journée que doit être placé leur maximum d'intensité. La nuit, si l'enfant ne tette pas, 1l doft sans la moindre plainte.
3. Vomissements, ou mieux : régurgilalions. — Il n'est pas. fréquent que ces petits malades vomissent, à proprement parler ; en général, il ne s’agit que de régurgitations, après chaque tétée, régurgitations analogues à celles des enfants repus, Surnourris; mais une surveillance rigoureuse des quantités de lait ingérées ne les fait pas disparaître, Au cours de paroxysmes aigus, on trouve cependant de véritables vomissements, avec nausées, efforts.
Remarque intéressante : quand le lait rat longtemps après la tétée, ce qui est exceptionnel, il peut ne pas être encore coagulé, ce qui indique l’absence du « ferment lab ».
(Voir obs. IV et XII.) )
Conclusion. — En résumé, une triade symptomatique spéciale (selles anormales, vertes; cris, par accès ; régurgitations), Surtout accusée le soir. à Le tableau peut être modifié. Les régurgitations, notamment, peuvent être minimes, inconstantes, ou même absen- Les accès douloureux sont plus constants: nous les
avons cependant vus manquer une fois de façon certaine
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(obs. XIT). Dans tous les cas, selles caractéristiques : vertes,
grumeleuses, glaireuses ; sans constipation, ni diarrhée.