‹ Eaux-fortes de Paul PotterChapitre 11 sur 16 · LE COURTAUD · texte numérisé non relu

LE COURTAUD

ON CONNAIT DEUX ÉTATS DE CETTE PLANCHE

La queue du cheval, vu de profil, est assez épaisse, et on distingue aisément quelques poils qui s’écartent de la masse même de la queue. C’est l’état que nous donnons ici.

Paul Potter a repris complètement la queue du cheval placé au premier plan, et celle-ci, qui a été sensiblement diminuée, ne forme plus qu’une masse compacte très-régulièrement taillée. Dans les bonnes épreuves de ce second état, les traces des raccords nécessités par cette modification sont assez apparentes.

C’esc le second état de cette planche que le chevalier de Claussin a copié. Le premier a été copié par un artiste anonyme. On lit à droite, dans la marge inférieure de cette copie, qui pourrait bien faire partie de la suite publiée par Fréd. Hendricksen, le numéro 12.

Collection de M. DUTUIT.

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