‹ Échec et mat drame en cinq actes, en prose par mm. Octave Feuillet et Paul BocageChapitre 22 sur 83 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

• LE DUC D’ALBllQllERQUE, OLIVARES, sortant de la porte de droite, et se dirigeant r ers te fond.

LE DUC

Ah ! comte-duc, je sais que vous me cherchez, me voilà.

OLIVARES.

Moi?,..

LE DUC

Oui, vous. #

OLIVAIES.

Je ne comprends pas.

LE DUC

Vous me cherchez, vous dis-je, et je suis heureux de me trouver là.

OLtVAnES. descendant la scène.

Puisque vous êtes si bien i nsi mil, duc, vous savez, sans doute aussi pourquoi je vous cherche?

LE DUC

Parbleu 1

OLIVAIES.

Eh bien, dites- Ic-moi, vous me f. rez plaisir.

Vous me cherchez, parce que le roi a fait une comédie.

OLIVARES.

Ah !

LE DtC.

Ouk traduite de Piaule ou de Tércncc, je ne sais plus b*cn, un Amphitryon.

OLIVARES.

Ali I vraiment?

LE DUC

Et, comme il vous a offert un rôle dans sa comédie, vous voulez inc consulter pour savoir si vous devez accepter?

olAakes.

Et quel est cc rôle?

LE DUC

Celui de Mercure. .. Acceptez, mon cher duc, acceptez; seule ment défiez-vous de Sosie. C'est un conseil d’ami que je vous donne. Adieu, duc. Déliez-vous de Sosie. (Il tort par le fond )

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