LA R SIX
Oh! ne me remercie pas !... si je suis venue jusqu’ici, Diana, c’est qne la chambre d'une reine n’est pas assez «oui de, assez discrète pour ce que j’aî à te dire, pour <c que j'ai à apprendre de toi ! Diana, tu me caches quelque secret terrible!
Moi, madame !
LA REIXE.
Oh ! la tristesse est naturelle, je le sais, après le départ de ton
ma» i ! mais cc n’est pus de la tristesse seulement que je vois dans tes yeux; c’est de l’effroi , c'est de h terreur! Depuis que je miîs sortie de cet évanouissement, tu es là, près de moi à trembler que je ne l’interroge.
LA blTUCSSE.
Votre Majesté sc trompe.
LA REIXE
Diana, pendant cet incendie, qui m'a sauvée T
la Di'cnrsss.
Je vous l'ai dit, madame, c’est le duc d’Albuqucrque.
la nmc.
Le duc! et dans cette courte précipitée dont il me reste un souvenir confus comme d'on fève ou d’un délire, quand il m’a i semble qu'un souille brillant H Ile unit mes cheveux, sc posait , slir mon front. . .
LA DUCHESSE
La flamme que vous traversiez, sans doute.
LA REINE
La flamme! oui ! et c>st le duc, n’est -ce pas, que le roi a vu à nu s pieds? Celle sombre voiture attelée dans la cour du palais. quand le duc est parti depuis une heure, c’est encore pour le duc, n'est-ccpas?
la nrciiESSE.
Madame, madame, au nom du ciel !
LA REIXE.
Ab! c’est ce jeune homme qui va mourir, Diana, jo le sens bien 1 et toi, tu sais pour quel crime!
LA DUCHESSE
Ali ! silence, silence !