CDIANA, 0L1VARES, LE DUC, LE ROI, LA REINE, LA
DUCHESSE, COURTISANS retenant delà chaut avec le mi.
LE roi, «h dchor*.
U est dans celte chambre, dites-vous, duc?
olivarls, de meme.
Oui, sire.
la DicnsssB.
Le roi !
la nEiTtn.
Sire, lorsque j’ai réclamé son arrestation, j’ignorais pour qucüc cause le duc se battait.
LE ROI
C’est bien. (Apercevant la duchetst.) Vous ici, madame? «’■ , nous venions vous tirer d’une captivité que nous ne supposé'. >* pas si heureuse.
LE duc.
Ainsi Votre Majesté veut bien me faire gTâcc?
LB ROI
Oui, car vous avez tiré l’épée pour défendre l’honneur d'une femme, cl fût-ce dans ruon palais, c’est une de ces fautes qu'un roi d'Espagne doit pardonner.
LE DUC
Eh bien ! sire, outre cette première faveur, j’ai la hardiesse d’en solliciter une seconde.
LE ROI
Laquelle? Parlez.
LE DUC
Sire, madame la duchesse de Sidonia a daigné venir me remercier d’avoir embrassé sa querelle. Elle n’a pu me refuser le droit de me justifier auprès d’elle de certains torts, et j’osais lui dire, au moment où Votre Majesté a paru, que je ne voyais qu’un moyen de faire taire les bruits singuliers qui sc sont répandus.
LU ROI
Et ce moyen, monsieur?
LB DUC
Ce serait de leur donner raison, sire
LE ROI
Je ne comprends pas.
la duchesse, relevant la tile.
Que dit-il?
LE DCC
Sire, je demande l'agrément de Votre Majesté pour solliciter la main de madame la duchesse de Sulnnia-Cœli.