DIMENSIONS
Carré.
de côté.
Rond.
de diamètre.
Rond.
9mm
de diamètre.
Rond.
de diamètre.
Rond, de diamètre.
Charbon de cornue, bonne qualité.
Charbon de M. Archereau.
Nouvel échantillon.
Chai'bon de M. Carré. Nouvel échantillon.
Charbon de M. Gaudoin.
Type n" 1.
Charbon de M. Gaudoin.
(Aggloméré de charbon de bois.)
L'usure des charbons, ramenés à une section uniforme de 0"*,0001, était respectivement, dans ces nouvelles expériences :
Pour les charbons Carré 44 millimètres.
— de cornue 49 —
— Archereau 53 —
■— Gaudoin (charb. de bois). 61 —
— Gaudoin n° 1 78 —
Par rapport à la lumière produite cette usure était :
Pour les charbons Gaudoin (charb. de bois). 32 mill. pour 100 becs.
— Archereau 39 — —
— Carré 40 — —
— Gaudoin, n*» 1 40 — —
— de cornue 50 — —
La lumière donnée par les charbons Gaudoin n** 1 était un peu moins rég^ulière que celle observée le 6 novembre 1876. Celle donnée par les charbons Carré variait en moins d'une minute de 100 à 250 becs; elle tournait positivement autour des pointes, comme cela a lieu avec des courants alternatifs. Les crayons Archereau nous ont paru moins bons qu'aux premiers essais ; ils s'usaient lentement, mais ils produisaient des éclats lumineux si variables, qu'il était difficile de prendra des mesures photométriques. Seuls les charbons de cornue avaient conservé leur durée, leur intensité lumineuse, et, malheureusement, leur irrég*ularité.
Nous signalerons, pour terminer ce chapitre, les perfectionnements que M. Gaudoin vient d'apporter à son procédé et qu'il a fait breveter le 7 avril 1877.
Au lieu de carboniser du bois, de le réduire en poudre et de l'ag^g^lomérer ensuite, l'inventeur prend du bois sec, convenablement choisi, auquel il donne la forme du crayon définitif, puis il le convertit en charbon dur et l'imbibe fina-
lement comme dans la fabrication que nous avons décrite. La distillation du bois se fait lentement de manière à chasser les corps volatils, et le séchag'e final est obtenu dans une atmosphère réductrice d'une température très-élevée. Un lavage préalable dans des acides et des alcalis enlève au bois les impuretés qu'il possède.
M. Gaudoin indique ég^alement le moyen de boucher les pores du bois en le faisant chauffer au rouge et en le soumettant à l'action du chlorure de carbone et de divers carbures d'hydrogène. Il espère ainsi produire des charbons électriques s'usant peu et donnant une lumière absolument fixe.