TITI DA BORGO SEPOLCRO (SANTI
Peintre, né a Sepolcro, en Toscane, vers 153B, mort en 1603.
Type,
Le Christ en croix pleuré par la Vierge , la Madeleine , saint Paul, saint Jean, saint Etienne. Dessin a la plume , lavé, rehaussé de blanc. ( Collection de France. )
VECIELLO (PAOLO),
Artiste florentin du treizième siècle.
Type y vente.
Plusieurs sujets et têtes diverses, a la plume, a la sanguine. (Collection de Vasari et collection Mariette.)
30 fr. 2 s.
ZUCGARELLI ( FRANCESCO ) ,
Peintre, né en Toscane vers 1702, mort en 1788. Fameux peintre de paysages.
Type.
Paysage orné de figures ; chute d'eau auprès du premier plan. Dessin k la plume, lavé et rehaussé de blanc. (Collection de France.)
GAIZONI (JEANNE),
Née, dit-on, eu Toscane, et qui floiissaita Turin en 1635.
On remarquait , dans une des riches collections de la capitale , une suite unique de portraits de personnages illustres, qui comprenait trois siècles, et dont la notice, re'digee par Helle et Glomy en 1 , cite un portrait remarquable de Jeanne Gaizoni. C'est celui de Za^a Christ, prince éthiopien , dont on trouve l'histoire dans la relation de la Terre Sainte, par Eugène Roger. Il est dit que ce prince , fils de Jacob , roi d'Éthiopic , après la mort de son père , qui fut détrône par un de ses cousins, se vit contraint de se sauver j et , après avoir erre dans plusieurs royaumes , il vint à Jérusalem , où il embrassa la religion catholique • de là il s'en fut à Rome, et à la persuasion du duc de Grèqui , ambassadeur de France , il le suivit en 1655. Après avoir vécu environ trois ans dans Paris, il mourut à Ruel dans l'ancienne maison de plaisance du cardinal de Richelieu.
L'auteur d'une histoire des Galanteries de la cour de France , rapporte différemment la mort de Zaga Christ. Il suppose que la femme d'un conseiller au parlement étant devenue amoureuse de ce prince, lui fournissait abondamment ce qui lui était nécessaire ; mais que cette intrigue ayant dérangé les affaires de la maison de cette dame , son mari obtint un décret de prise de corps contre Zaga Christ, et que ce prince étant mort dans la prison, les Abyssins envoyèrent une célèbre ambassade pour demander son corps (1).
(i) SI j'entre dans ces détails, en voici la raison : Vers 1778, M. Anquetil Duperron, savant orienÊaliste , en présence duquel je racontais cette anecdote sur Zaga Christ^ rae pria de lui conniumiquer mon manuscrit. Après en avoir pris connaissance , et quelques 3nois après, il médit qu'il connaissait un étranger de marque qui achèterait à tout prix le même portrait de Zaga Christ dont il s agil, si on pouvait le découvrir dans le rommerce ùe la < uriosilé.