‹ Economie industrielle;Chapitre 2 sur 72 · VIII PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION

brable des discours parlementaires et populaires, des articles de journaux, etc., que ce genre de questions suscite, m'offrait une riche moisson de matériaux. En même temps, une quantité non négligeable de monographies précieuses, quelques-unes empreintes d'un esprit scientifique accompli, et se rattachant également à ces questions, pouvait justement me servil de travail préparatoire. Je ferai simplement ici une allusion reconnaissante aux ouvrages de SchmoUer et de ses principaux élèves, en outre à ceux de Brentano, de Engel, de Bothmert et de Schoenberg surl'industriejà ceux de Knies, Adolphe Wagner et Nasse sur le crédit commercial, etc. ; à ceux de Soetbeer et de Arendt sur la monnaie, de Sax et de Cohn sur les moyens de transport, etc. Toutefois, cette abondance d'ouvrages que souvent un coup d'œil pourrait à peine embrasser, constituait d'autre part une difficulté nouvelle pour le travail d'un écrivain sincèrement appliqué à concevoir, non seulement le passé comme une tranche de la vie, mais encore le présent comme une tranche de l'histoire.

Je n'ai d'ailleurs pu m'empêcher, en raison des particularités de ma méthode de travail, de donner, en même temps qu'aux études préparatoires de ce troisième volume, une importante impulsion à celles de plusieurs autres ouvrages, dès longtemps commencés. J'espère, si Dieu me conserve la force et la vie, pouvoir faire paraître, dans un délai relativement bref, le quatrième et dernier volume de mon Système économique.

A l'égard de la disposition des matières, j'ai observé dans ce troisième volume exactement les mêmes principes que ceux indiqués dans la préface de la première édition du second volume. L'introduction s'explique en raison de la nature surtout urbaine des objets traités. La science du commerce se place avant celle de l'industrie. Ce n'est pas

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