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IV. Métaux précieux et horlogerie

Matières premières 41,4 49,4 63,3 60,4 Produits manufacturés :

a) Bijouterie, etc. . 13,2 11,<$ 12n 13,0

b) Montres, etc.

Total 59,

Importation

Exportation

V. Industries des métaux non précieux ; machines. Matières premières :

a) Fer 46,8

b) Autres métaux non

précieux .... 26,d

Produits manufacturés:

a) Ouvrages en fer, etc. 48,6

b) Machines .... 38„

Total 159,9

Il faut y ajouter:

Houille, Coks, etc. 65,6

Dans l'intérêt de la clarté, et pour éviter de revenir sur ce sujet, nous ferons remarquer tout d'abord que nos principales industries d'exportation, la broderie, les soieries et l'horlogerie, de même que l'industrie de plus en plus florissante des machines, ont atteint en 1906/7 un chiffre d'affaires inconnu jusqu'alors, comme on peut s'en convaincre par le tableau ci-dessous. Le montant des exportations est exprimé en millions de francs.

Année

Broderies

Soieries

Horlogerie l

flachin

Exportations antérieures

Maximum 1890

Minimum 1894

: 2ov4:

Exportations récentes:

83JS

La production totale de broderies, de tissus de soie et de montres, etc. ne surpasse que de quelques millions pour chacun de ces articles les chiffres d'exportation. Pour les machines, le marché suisse a presque autant d'importance que le marché extérieur.

En ce qui concerne le nombre de bras occupés par chaque industrie, le recensement fédéral des professions en 1900 nous apprend ce qui suit (voir page 53):

Il en résulte non seulement des données sur la force numérique de chaque industrie mais encore, dans une certaine mesure, sur son caractère social. A part l'agriculture, ce sont les industries du bâtiment et des transports, celles des métaux, des cuirs et peaux, du papier, des arts graphiques et de la chimie qui occupent le plus d'hommes. En revanche, nous trouvons qu'on occupe de préférence des femmes dans les diverses industries textiles, y compris les modes et confections.

L'augmentation survenue dans la production de ces industries de 1900 à 1906/07 pourrait faire présumer un accroissement analogue du nombre des ouvriers. La broderie aurait donc occupé 67,000 personnes ou bien, y compris les manipulations accessoires, 72,000, et elle aurait procuré leur pain à 120,000 personnes. Les chiffres correspondants seraient:

pour l'horlogerie: 68,000 et 150,000 personnes

pour les constructions

mécaniques: 43,000 » 100,000

et ainsi de suite.

Le vrai est que le nombre des personnes occupées n'a guère augmenté dans ces proportions, l'expansion de la production s'expliquant, au moins en partie, par les progrès techniques réalisés entre-temps et surtout par la transformation incessante de la production à moteurs mécaniques.

De ces 700,000 personnes occupées dans les industries et métiers 242,534 seulement étaient soumises, en 1901, à la loi fédérale concernant le travail dans les fabriques:

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