‹ Économistes financiers du XVIIIe siècleChapitre 10 sur 198 · QUI C05T1B5T · texte numérisé non relu

QUI C05T1B5T

DIVERSES PREUVES DE LA BONTÉ DU SYSTÈME DE LA DIME ROYALE, ET LA MANIÈRE DE LE METTRE EN PRATIQUE.

Après avoir établi les fonds qui doivent composer celui de la Dîme royale, j'ai cru qu'il était à propos de mettre à la tête de cette seconde partie une Table, comme je l'ai promise , qui serve à fixer avec facilité la quotité de cette dime selon les nécessités de l'État, depuis le Vingtième jusques au Dixième. Ce qui est déjà un très-grand avantage pour la levée des deniers publics , qu'on puisse savoir, avec quelque précision, ce que chaque Fonds doit produire.

Il faut observer trois choses sur cette Table :

La première, que nous appelons premier fonds , la grosse dîme ; second fonds, l'industrie; troisième fonds, le sel; et quatrième fonds, le revenu fixe.

La seconde, qu'après le Revenu simple exposé une fois, tous les Fonds seront réduits en un , auquel sera ajouté le premier Dixième des trois premiers, dans les dix articles suivants.

Et la troisième, que si , au lieu du Dixième, on les voulait augmenter seulement d'une vingtième partie ou d'une trentième , cela se pourra avec la même facilité, en suivant la même méthode.

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