LETTRE V
Je prouverai, par la suite de ce discours, que j'ai levé ce grand obstacle à l'établissement du crédit en France, par l'idée que j'ai eu l'honneur de présenter, de rendre le roi caissier de l'État, et de faire voir qu'il est visiblement de l'intérêt de Sa Majesté de soutenir et étendreie crédit de larfeipque que j'ai proposée. Je ferai voir même que, s'il arrivait urte demande extraordinaire sur la caisse, qui mettrait le crédit de la banque en danger, Sa Majesté s'intéresserait tellement à le soutenir que, s'il était nécessaire, elle ferait fabriquer sa vaisselle