‹ Économistes financiers du XVIIIe siècleChapitre 198 sur 198 · PIN DES REFLUIONS POLITIQUES SUR LES FINANCES ET LE COMMERCE · texte numérisé non relu

PIN DES REFLUIONS POLITIQUES SUR LES FINANCES ET LE COMMERCE

1806 mrror.

Notice fctatorique sur la vie et les travaux do Dutot 831

Avertissement de l'auteur 845

Plan et occasion de l'ouvrage. — Le gouvernement actuel loué et louable. . . 84*

CHAPITRE I. — DE QUELQUES MAXIMES RÉPANDUE* RAN6 l'E88AI POLITIQUE SUR LE COMMERCE, DEPUIS LE XIIe CHAPITRE JUSQU A LA FIN DU XXe*

Article I. — Si, toutes chose» égales, c'cat le débiteur plutôt que le créancier qui doit êlre favorisé 850

Article II. — Si ce fut la Diminution des monnaies qui causa le soulèvement des peuples sous Philippe le Bel. — Il ne faut jamais deux prix différents à une même espèce , 85S

Article III. — Si, dans la situation présente (1735), ce sont nos monnaies qui attirent celles de Lorraine* ou celles de Lorraine qui attirent les nôtres 858

Article IV. — Si ce fut V Augmentation des monnaies qui, en 1T09, fut le salut de l'État 858

Article V. — Si la Diminution des monnaies fut cause des banqueroutes arrivées en 1714 et dans les années suivantes. — État des finances à la mort de Louis XIV . 881

Article VI. — S'il est vrai que V augmentation portée par la refonte et par la réforme du mois de décembre 1715, soutint les finances en 1716 et 1717. — Principe important, et qu'on ne doit point perdre de vue 873

Article VII. — Répliquos aux réponses que l'Auteur de V Estai politique oppose

à ce qu'on objecte contre V A (faiblis sèment des monnaies 879

Première application. — Les espèces et les denrées haussant de 30 pour 100. 880 Seconde application. — L'argent haussant de 80 pour 100, et les denrées de

10 ; cas que l'Auteur croit avantageux. 888

Troisième application. — Les espèces haussant de 20 pour 100, et les denrées ne haussant point. — Principe important. — Sentiment de M. Law. . . 883

Article VIII. — - De la Proportion dans les monnaies, et de ses principes, dont il est dangereux de s'écarter. — De la proportion dans le titre. — Principes. — Proportion entre l'or et l'argent — La haute proportion rend l'or cher. — La proportion basse rend l'argent eher « . 881

Article IX. — Dans lequel on parle de quelques fautes légères qui se trouvent au xxe chapitre de V Estai politique, et Ton dit, par occasion , deux mots sur le transport de l'argent 901

Article X. — Dans lequel on répond à une objection qui oblige de parler de quelques opérations du Système des finances de M. Law. — Origine et utilité du crédit public dans un État. — Ce que l'on entend par richesses réelles. — Ce qu'on entend par celles de confiance. — D'où dépendent la force et la puissance d'un l'Étal — Avantages des billets sur les espèces. — Le crédit demande beaucoup de liberté. — Principes du crédit public. — Le roi dit la cause de la chute du crédit — Observations sur l'arrêt du 5 mars 1780. — Raison que l'on croit qui a déterminé à conserver l'action et à sacrifier le billet. — L'achat et la conversion des actions en billets de banque a causé a la Compagnie des Indes une perte de 1,470 millions. — Il était aisé de conserver le crédit du billet. — Espèces qui étaient en France en février 1720. — Hausser l'espèce sans hausser le billet, c'était faire gagner l'espèce aux dépens du billet. — Espèces portées à la banque en 1790. — Diminuer l'espèce sans diminuer le billet, c'était faire perdre l'espèce et faire gagner le billet. — On ne pouvait toucher à l'argent sans toucher au billet, qui le repré-

TABLE DBS MATIERES. 1007

sentait. — Ce qu'était la masse des billets à la masse des espèces au mois de mai 1710. — Seuls et uniques remèdes à cette disproportion. — Ce qui a porté le crédit si loin. — Raisons que Ton avait de le diminuer. — Ce qui serait arrivé, si l'arrêt du 81 mai 17i0 eût eu son exécution. — Mauvais effets produits par l'arrêt du il mai. — La véritable cause de ces malheurs déclarée par le roi. — L'arrêt du 5 mars a porté le coup mortel au crédit. — Situation de la Compagnie des Indes en mai 1790. — Elle avait de quoi répartir 200 livres à 400,000 actions. — Ce qui serait arrivé à l'action si on l'eût abandonnée. — L'arrêt du 21 mai tourne tout le monde contre M. Law. — Le Parlement demande la révocation de cet arrêt. — Cette révocation est l'époque de la destruction du Système. — La réduction du billet étant refusée, il fallait hausser la valeur numéraire de l'espèce. — On éteint 400,000 actions, et on rétablit les rentes. — Deux partis en France occupés à se nuire* — Les constitutions à charge à l'État. — On nomme des commissaires à la banque et à la Compagnie. — On défend de porter des diamants, etc. — Établissement du compte en banque. — Montant des billets scellés et distribués le 80 juillet 1710. — Haussement des monnaies du 80 juillet 1710. — L'arrêt du 11 mai était un viea. —Le visa de 1721 était une opération fausse. — Le Système aurait été avantageux, s'il n'eût été forcé.— Le Système comparé à un bel édifice. — M. Law voulait simplifier les revenus du roi, etc.— L'arrêt du 21 mai nous était avantageux. — Le Système n'a péri que par le défaut de confiance. — Calcul de la valeur des effets publics avant et après le visa de 1721 004

CHAPITRE IL — dans lequel on examine SI L'AUGMB#TAT10ft de la valeur NUMERAIRE DBS MONNAIES A ÉTt RÉELLEMENT AVANTAGEUSE AUX ROIS ET AUX PEUPLES.

Article I. — Si cette Augmentation numéraire a produit le même progrès et la même augmentation dans les fermes dos terres et dans toutes sortes de denrées. 940

Article II. — Comparaison des revenus de Louis XII avec ceux de Louis XV. — Preuve du précédent calcul •. 942

Article III. — Comparaison des revenus de François Ier avec ceux de Louis XV. 949

Article IV. — Comparaison des revenus de Henri II et de François II avec ceux de Louis XV 952

Article V. — Comparaison du revenu de Henri III avec celui de Louis XV. — Preuve de la bonté de mes calculs, et que mes suppositions ne sont pas trop fortes. — Comparaison des revenus de 1683 avec ceux de 1715. — Ce qui résulte de tous ces faits. — Tous les hommes dépensent et achètent. — Les paysans cl les laboureurs tirent leurs moyens de payer du commerce. — Quoique Louis XV soit moins riche que les rois ses prédécesseurs, il ne s'ensuit pas qu'il tire moins de ses sujets : au contraire, il en tire réellement davantage 95$

Article VI, contenant une addition à ce chapitre. — L'augmentation des impositions ne fait point retrouver au roi ce que lui font perdre les mutations des monnaies.— L'Augmentation des monnaies diminue les revenus. — Revenus de 1683 et de 1730. — Ceux de 1730 plus faibles que ceux de 1683, quoique le numéraire soit plus grand 963

CHAPITRE 111. — DANS LEQUEL IL EST TRAITÉ DU CHANGE, DE QUELQUES-UNES DES CAUSES QUI FONT VARIER LE PRIX DES BIENS DE TOUTE NATURE ; DU SYSTÈME DE M. LAW, DU COMMERCE ET DE LA NAVIGATION EN GENERAL, AINSI QUE DES OBSTACLES QUI RETARDENT LEURS PROGRÈS.

Articles I a VI. — Principes du change et du commerce. — Ce que c'est que le pair. — Deux sortes de monnaies sont Pâme du commerce, l'une réelle et l'autre idéale. — Elles nous fournissent deux sortes de parités, ou de rapports à considérer : le pair réel et le pair politique. — Ce qu'on entend par la balance du commerce. — Quel change nous est avantageux, et quel est celui qui fous est contraire. — Moyen sûr et prompt de connaître l'état du commerce 967

1008 DLTOT.

Article Vtl. — De quelques-unes des causes qui font varier le prit des tiens de toute nature. — Du Système de M. Law. — Du commerce et de la navigation en

" général, ainsi que des obstacles qui retardent leur progrès. — La France a des avantages pour le commerce que les autres États n'ont point. -* La noblesse ne fait point le commerce. —Services du noble et du négociant. — Sentiment du duc de Sully. — Le commerce en gros et maritime n'a rien que d'honorable. — Témoignages de l'antiquité en faveur de ce commerce. — Le* empereurs romains le favorisaient. — Le commerce maritime honorable chez les anciens. — La France, aussi bien que l'empire romain, a des villes maritimes et commerçantes. — Les forces maritimes nécessaires à la puissance des États. — Établissement de b banque générale et de la Compagnie des Indes. — Actions d'Occident et des Indes.

— Situation du crédit au 4 octobre 1719. — Progrès du Système. — Situation du crédit a la fin de novembre 1719. — Ses effets. — Situation en roi et de la Compagnie des Iodes. — La situation du rentier n'était pas favorable. — Montant des effets publics a la fin de chaque mois. — Réponse a ceux qui proposaient la destruction de la Compagnie des Indes. — La navigation est l'àme du commerce , et le moyen d'augmenter la puissance du roi. — Ce que coûtait la marine en 1681.

— Autre calcul fondé sur le prix d'un vaisseau de 60 canons, qui coûte 600,000 livres tout armé. — Qui est le mat ire de la mer est le maître de tout. — Nécessité où est la France d'avoir une puissante marine. — Dénombrement de nos nommes de mer. — Le premier honneur est dû au pavillon français. — Dans les premiers temps, les nobles et les roturiers commerçaient également. — Cest la navigation et le commerce qui font b puissance de l'Angleterre, de b Hoibnde, de Gènes, etc.

— Nécessité où est la France d'avoir un port au milieu de la Manche, et en quoi

Heu «11

FIN DE LA TABLE

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