‹ Économistes financiers du XVIIIe siècleChapitre 28 sur 198 · NOMS ET QUALITES · texte numérisé non relu

NOMS ET QUALITES

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ix. seigneur H. Nicolas PMlbert, curé..

M* Thomas Santier, vicaire M* Jean Linflrme , avocat et juge

du Heu.

M* Jean le Seur, procureur fiscal.

M* Jacques Dubois, notaire

Guillaume le Soin, maître d'école.

Jean du Fer, laboureur

Pierre Marner, laboureur

Siméon Goutre, laboureur

Henri le Fouet, charron

Jacques Denis, vigneron

Thomas Serplllon , vigneron

André Ducbemin, charpentier...

La veuve Toussaint Quevy, pêch*.

Jean Dubourg, batelier....

Jacques ftuel , maréchal

Etienne Liard , taillandier

Simon Croissant, bûcheron

Jeanne la Creuse, flleuse

George Quesnel, lixier

Jean du Pour, boulanger

Mineurs de Guillaume la Houe,vig.

Vincent du Fossé, manoeuvre. . . .

Nicole Gufllelte,vleille fille, flleuse.

Gilbert de Lestaog , boucher

Jean Balive, cerener

Jacques Pérot, maçon

Jean Faustier, boulanger

Paule Frelay, flleuse de laine

Simon Quentin, manœuvre

Guillaume Roux, couvreur

Noël Fagot , bûcheron

Edme du Sault, manouvrier

Jacques Cristal , maçon

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Il n'y a qu'à continuer cette Table dans le même ordre jusqu'à la fin de la paroisse, et au bas des colonnes mettre le total de ce qui s'y trouvera. Que s'il s'y rencontre des abbayes, ou familles ecclésiastiques autres que les curés des lieux, il n'y aura qu'à les écrire ensuite séparément, observant toujours la distinction des sexes, suivant Tordre de la Table.

On doit soigneusement remarquer :

I. Qu'en faisant les dénombrements, il faut prendre garde à ne pas compter deux fois les valets et servantes (faute qui peut facilement arriver), en comptant sur le rapport des pères et mères qui, accusant le nombre de leurs enfants, peuvent, par oubli ou autrement, ne pas spécifier s'ils demeurent tous avec eux ou non, et s'il n'y en a pas en service dans le lieu dont on fait le dénombrement; lesquels, venant à être comptés comme valets et servantes dans les familles des maisons

oà ils serrent, il se trouverait qu'on les compterait deux fois pour une, ce qu'il faut éviter, en s'informant soigneusement de ceux qui serrent dans les lieux mêmes, afin de ne les spécifier que dans les familles où on les trouve.

II. Que la même chose peut arriver, les pères et mères accusant juste le nombre de leurs enfants, et spécifiant ceux qui servent hors de ehez eux; comme aussi s'ils ne disent pas s'ils en ont de mariés qui ne demeurent pas avec eux, parce qu'en ce cas on pourrait encore les compter deux fois; et c'est à quoi il faut prendre garde, et les distinguer.

IH. Que des dénombrements généraux, on en peut tirer tant d'abrégés qu'on voudra, qui contiendront tantôt une espèce, tantôt l'autre. Par exemple, un abrégé contiendra toutes les maisons nobles du pays; un autre, toutes les maisons ou communautés ecclésiastiques, séculières ou régulières, suivant leurs ordres et leur sexe ; un autre, les gens de justice; un autre, les artisans les plus nécessaires, comme charpentiers, charrons, menuisiers, et ainsi des autres.

IV. Que si on veut savoir combien il y a de garçons et de filles à marier, ou de femmes veuves ou mariées, plus que d'hommes, il sera encore plus aisé de les spécifier, et d'en faire de petits extraits; et ainsi des autres particularités.

V. Que pour mieux s'instruire, il sera bon d'y ajouter une description succincte du pays, contenant son étendue, sa qualité et sa situation, la fertilité et rapport des terres, leur culture; combien de laçons on leur donne; quels grains elles rapportent; si on les fait tons les ans, et combien d'arpents il y en a ; quel rapport ont leurs mesures les unes avec les autres, et ce que les terres produisent à leurs maîtres ; s'il y en a en friche, ou abandonnées, combien, et pourquoi ; s'il y a des rivières navigables, ou si on peut les rendre telles ; si le pays est bossu ou plein, couvert de bois, ou découvert; montagneux, ou uni, ou entrecoupé de fossés, de marais et d'étangs, et quel est le commerce du pays ; s'il y a quelques manufactures particulières ; s'il j croît quelques grains ou quelques plantes qui ne croissent pas ailleurs ; s'il est suffisamment peuplé, s'il y a abondance de bestiaux, et «le quelle espèce ; et enfin , s'il s'y rencontre quelques particularités remarquables, soit du temps passé ou du présent, et les spécifier.

On pourra, par les suites, pousser cette recherche jusqu'à savoir le nombre d'arpents des terres labourables de chaque paroisse, celui des bois, des prés, des déserts, communes, etc.; le nombre des bestiaux 4e tonte espèce ; ce qui se peut facilement expliquer par une seconde Table, dont je donnerai encore ici le modèle. (Voy. la Table ci-contre.)

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