SECONDE PARTIE DE CES MÉMOIRES
Qui contient diverses preuves de la bonté du système de la Dlme royale, et la manière de le mettre en pratique 102
1" Table, contenant les revenus des quatre Fonds généraux séparément, puis joints ensemble, et augmentés ensuite du Dixième d'un chacun des trois premiers Fonds dans les dix articles suivants ; le tout joint au Revenu fixe, qui ne hausse ni ne baisse, pour faire voir jusques où peuvent aller les Augmentations, sans trop fouler les peuples 102
dit. 1. — Conséquences à tirer de cette Table. — Raisons pour lesquelles on ne doit point pousser ces augmentations plus loin 105
dit. II. — Utilité de la Dime royale. — Qu'elle fournira des fonds suffisants dans les plus grandes nécessités de l'État, sans qu'on ait recours à aucune taxe ou moyen extraordinaire. — Qu'elle fournira de quoi acquitter les dettes de FÉtaL — Qu'elle remettra les terres en valeur, et donnera les moyens de les mieux cultiver 105
Cbip. ni. — Manière de mettre ce Système en pratique peu à peu. — Et ce qui doit être observé à cet effet 107
Caip. IV. — Deux comparaisons faites de la Dlme ecclésiastique à la Taille ; l'une en Normandie, dans l'élection de Rouen ; l'autre dans l'élection de Vézelay, en Bourgogne, pour servir de preuves à la bonté de ce Système 111
1" Comparaison de la Dime ecclésiastique à la Taille, faite en Normandie dans réiection de Rouen 111
U* Comparaison de la Taille à la Dlme ecclésiastique, telles qu'elles ont été levées ea Tannée 1699, dans l'élection de Vézelay, en Bourgogne, qui est un des plus méchants pays du royaume. Cette comparaison fait voir que la Dime royale des fruits de la terre est encore suffisante pour égaler le montant de la Taille. . 111
ûup. T.— Supputation de ce qu'aurait produit la Dlme royale dans l'élection
de Véwlay, si elle y avait été levée en 1699, selon ces Mémoires 113
du» VI. — Deux nouvelles Tables, pour servir de preuve surabondante à la boaté du système de la Dlme royale 117
Chap. VII. — Troisième preuve de la bonté et excellence de la Dtme royale, tirée de l'estimation des fruits d'une lieue carrée, et de ce qu'elle pourrait nourrir de
personnes de son crû, # ,,....,,....♦ 120
§ i. — Contenu de la France en lieues carrées, de 28 au degré, mesuré sur les
meilleures et plus récentes cartes de ce temps, en 1704 120
S n. — Abrégé du dénombrement des peuples du royaume, en l'état qu'il était à la fin du dernier siècle ; ce dénombrement comprend les hommes, les femmes
et les enfants, de tout âge et de tout sexe 12i
$ m. — Détail d'une lieue carrée de pays médiocre, mise en culture commune, cette lieue de 25 au degré ; pour servir de nouvelle preuve à la bonté du système de la Dlme royale t 125
§ rv. — Rapport de cette lieue carrée, estimée au-dessous du commun 125
Chap. VU1. — Oppositions et objections qui pourront être faites contre ce Système , , .,.,,,, , 130
Privilèges qu'on peut accorder à la noblegse ep faveur de la Dime royale 131
Chap. IX. — État et rôle des Exempts , . . , , 1£*
Chap. X. — Projets de dénombrements, et de l'utilité qu'on en peut retirer 139
Formulaire en table, pour servir au dénombrement du peuple d'une paroisse. . , 142 Second Formulaire en table, qui peut servir pour tout un pays» c'est-à-dire une élection, un gouvernement, ou un bailliage, même pour une province entière»
où chaque paroisse n'a qu'une ligne ,.,..,....." t iH
Utilité de ces dénombrements r , 145
Chap. XI. — Réflexion importante, pour servir de conclusion à ces Mémoires. . . 146 Chap. supplémentaire. *- Raisons secrètes contre le système, de la Dime royale. 151
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