‹ Écrivains et hommes de lettres (volume 2)Chapitre 21 sur 35 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

Je vois les yeux d'Iris, ces astres animés,

Qui jetaient de si vives flammes,

Et qui semblaient être formés Pour troubler le repos dos plus tranquilles ànies.

Ils pleuraient leur propre malheur,

Pressés d'une extrême douleur,

Et couverts d'un triste nuage :

Je pardonne au desti)i cet accident fatal;

Quoiqu'ils souffrent beaucoup de mal,

Ils en ont fait encore davantage.

u Vous savez bien, mademoiselle, que ce n'est pas là une médisance, et que mon madrigal est historique. Il fallait bien lui donner un nom, puisque vous avez donné au second le nom de prophétique, peut-être parce qu'il finit par une prophétie.

A IHIS.

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